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L’Illiade d’Homère

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, une lecture particulière à vous faire découvrir. Je pense que vous avez tous entendu parler de l’histoire de Troie, des glorieux Achille, Agamemnon, Ulysse, Priam et ses fils Hector et Paris et la Belle Hélène.

Ce livre a été sorti de ma bibliothèque dans le cadre d’une lecture commune organisée par Triple_l_de_mag, la proposition de découpage était la suivante : lire 1 chant tous les deux jours. Après avoir lu 2 chants, je n’ai plus lu seule, qui, vous le saurez, en continuant votre lecture.

Titre : Illiade
Titre en VO : en grec ancien Ἰλιάς / Iliás, en grec moderne Ιλιάδα / Iliáda
Série : /
Auteur(s) : Homère – traduit pas Louis Bardollet
Genre : Epopée
N° de pages : 777 pages (356 pages concernant l’Illiade)
Publié le : 7 mars 1995
Edition : Robert Laffont
Format : broché
Prix : 149 francs

Couverture

Résumé

Homère et la Bible, les deux sources de notre civilisation ? Des récits fondateurs de mythes, de religions, qui expliquent le monde et aident à vivre. Des modèles inépuisables, inlassablement traduits, adaptés, commentés, imités.
Il existe d’innombrables versions françaises de L’Iliade et de L’Odyssée. Chaque génération a inventé la sienne, conforme à son goût, ses rêves, ses ambitions. Il nous fallait la nôtre, dans la langue de notre temps, vivante, jeune, capable de nous restituer la fraîcheur, la vivacité, l’humour de cette poésie. Une poésie populaire au meilleur sens du mot. Victor Hugo ne s’y est pas trompé : « Homère est l’énorme poète enfant. Le monde naît, Homère chante. C’est l’oiseau de cette aurore. Homère a la candeur sacrée du matin. Il ignore presque l’ombre […]. Fable et histoire, hypothèse et tradition, chimère et science composent Homère. Il est sans fond, et il est riant. »
Cette nouvelle traduction est l’œuvre de Louis Bardollet, qui a enseigné le grec pendant trente ans à de jeunes lycéens. C’est pour eux qu’il a d’abord transcrit L’Iliade et L’Odyssée, dans une langue qui est la leur. C’est pourquoi sa traduction respire la poésie de la jeunesse. Elle est accompagnée de commentaires, de notes, de cartes et d’un index analytique.
Robert Kopp.


Mon avis humble avis

Alors, par où commencer ? D’abord, je tiens à remercier deux personnes, 𝐌𝐚𝐠𝐝𝐚𝐥𝐞𝐧𝐚 qui a proposé cette lecture commune et sans qui je pense que je n’aurais jamais sorti mon exemplaire de ma bibliothèque et ensuite, mon acolyte belge, Katia du compte Instagram Lire1x avec qui, j’ai suivi, lu et commenté, pendant 6 semaines, cette effroyable épopée.

Les histoires de L’Illiade et l’Odyssée (que nous lirons dés janvier 2022) font partie de ces mythes que l’on connait ou que l’on croit connaitre. Ces légendes sont ancrées en nous. Impossible de me rappeler quand j’ai entendu parler pour la première fois des exploits d’Achille et d’Ulysse ou des voyages de Jason. Les multiples traductions françaises et le cinéma ont rendu ces moments indivisibles de la culture générale.

Le texte, ah le texte, Katia et moi lisions 2 versions différentes. L’écriture était différentes mais le sens identique. On s’est pris au jeu de comparer nos versions pendant la lecture. L’écriture, donc est lyrique, onirique, homérique!

Je m’explique … L’illiade est composé de 15 693 hexamètres dactyliques, qui font les 24 chants (chapitres) de l’histoire. Il est supposé que le texte ait été écrit entre -850 et – 750, donc 400 ans après la période à laquelle on fait correspondre la mythologie grecque qui nous est contée. C’est Pisitrate au VIè siècle qui fixera le texte.

Ma version était une nouvelle traduction en 1995, écrite par Louis Bardollet qui enseignait le grec à ses lycéens. Cette retranscription leur était dédiée. On pourrait donc croire le texte est « simple » mais le langage était, à mon sens, assez soutenu. Cependant, je suis heureuse et fière d’avoir été jusqu’au bout de cette édition car j’ai pu appendre entre autre du vocabulaire, de la géographie, des stratégies politiques des hommes et des Dieux.

Les Dieux et les hommes parlons-en ! Leurs chemins sont liés. En effet, Paris a déclaré Aphrodite plus belle que Héra et Athéna et à partir de ce moment, les destins basculent. La plus belle des déesse par Paris (ou Alexandre) le pousse vers Hélène, femme d’Agamenon. Cette fuite de son épouse avec un autre homme le conduit à rassembler des chefs et leurs armées à Troie, pour reprendre son dû. Oui, je parle de la femme comme d’un bien mais c’est comme cela qu’elles sont décrites par les hommes.

Concernant l’histoire, l’imaginaire collectif et le cinéma sont trompeurs. En effet, certaines scènes cinématographiques gravées dans ma mémoire n’ont pas eu lieu.

Malgré quelques longueurs à mon goût, je vous conseille de vous procurer une version de l’Illiade, vous ne serez pas déçu du voyage.

Je peux enfin checker ce point de ma Bucket list imaginaire : j’ai lu l’Illiade ! Et vous, l’avez-vous lu ?

Auteur :

Bibliothécaire - documentaliste en Belgique

Un commentaire sur « L’Illiade d’Homère »

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