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Un moment pour découvrir Lydasa

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, je te propose de découvrir l’auteure Lydasa, découverte avec sa trilogie Lovely bikers que j’ai dévoré Lovely bikers, Tome 1: Yale par Lydasa , Lovely bikers – tome 2 : Karlito par Lydasa et Lovely bikers – tome 3 : Jarret par Lydasa. J’ai plongé dans son roman Décroche moi la lune par Lydasa et quel coup de coeur. Je voulais en savoir plus sur elle, sur sa manière de travailler, je te souhaite une belle découverte.

Bonne lecture !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier…) ?

Un peu d’humour, un peu d’amour… une bonne dose de perversité, et me voilà !

Aujourd’hui âgé de 31 ans, j’ai mis du temps avant de trouver enfin ma voie. Je suis originaire de Nantes. Je n’ai cessé de croire en mes rêves malgré un handicape certain dans le monde de l’édition, je suis dyslexique. Cela ne m’a jamais arrêté malgré les critiques que j’ai pu avoir.

C’est à l’âge de 16 ans environ que j’ai connu les RPG (rôle player game), ou jeux de rôle si vous n’êtes pas connaisseurs. Et non, nous ne parlons pas de jeux vidéo, mais de jeux d’écriture qui se jouent à plusieurs. C’est une excellente façon pour une auteure de façonner sa plume, de la sublimer et d’enrichir ses talents en français.

Et c’est ainsi qu’à la naissance de ma fille, je me suis mis à écrire et ai signé ainsi ma première romance, Prospect.

J’écris de l’homoromance, car j’ai l’impression d’avoir plus de possibilités dans ce contexte. J’aime tellement casser les codes, sortir de l’ordinaire et parler de sujets tabous que ma première homoromance met en scène un amour entre un biker et un amish. J’y parle de rejet, d’homophobie, d’amour sans âge et même d’amour à trois. J’ai choisi de me diversifier, passant de romance contemporaine, de dark romance, de romance paranormale, au thriller, qu’il soit horrifique ou non, ou à la science-fiction. Mon but est de faire rêver les lecteurs, leur permettre de s’évader pendant quelques heures en dehors du temps et de leur quotidien, avec toujours un brin d’amour et de beaux garçons.

Cependant je n’étais pas voué à finir auteure, loin de là. J’ai fait des études en communication graphique. Malheureusement à la sortie de celle-ci, je n’ai pas trouvé dans mon domaine et j’ai fait un changement radical d’orientation. Je suis devenu drapeuse, je manipulais les tissus de carbone pour fabriquer soit des pièces d’avion chez Airbus, soit des bateaux pour la route du rhume. Au bout de trois ans, changement à nouveau. J’ai repris l’entreprise familiale avec ma mère, devenant secrétaire général. L’entreprise a fini par fermer ses portes et je suis tombé enceinte. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à écrire, je ne pensais jamais être édité un jour. Aujourd’hui je vis de ma plume, de mes créations de goodie personnalisé et je suis revenu aux sources avec des créations graphiques.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture ? Est-ce que tu vis de l’écriture ? (Ton histoire avec l’écriture, comment tu travailles…) 

J’ai toujours écrit pour moi, dans des jeux et au collège j’avais un carnet de Poèmes. C’est vraiment à la naissance de ma fille que je me suis dite, pourquoi pas écrire tout un livre. Mes inspirations ? Je ne sais pas moi-même d’où ça me vient. Les séries télé, les mangas, les films ou parfois des clips de musique me donnent l’étincelle.

Peux-tu nous parler du style de tes romans ? Comment les as-tu abordés ? Peux-tu nous en parler un peu plus en profondeur ? Peux-tu nous parler de tes romans/sagas ? 

Mon style c’est la romance en général, plus précisément le MxM. C’est ma spécialité, car j’ai l’impression d’être plus libre et que les émotions sont bien plus intenses. J’aime aussi aborder des sujets tabou, surtout dans ma série Lovely Bikers, entre la différence d’âge, les trouple ou juste l’homophobie. J’aime défendre mes idées, et elles ne sont pas forcément en adéquation avec la société actuelle.

Mais surtout j’aime aborder l’amour sous toutes ses formes. J’aime aussi le paranormal, pour donner quelque chose d’encore plus magique dans mes histoires. Dans Prospect, je casse les codes avec un Biker et un amish, dans Entre deux âmes j’aborde une maladie parfois ignorée. Je parle de chose grave, mais j’y apporte de la douceur.

As-tu des auteurs ou maisons d’édition chouchou ? 

Je n’ai pas forcément d’auteurs chouchou, même si en vérité c’est Ana Scoot qui m’a donné envie d’écrire Prospect, mon tout premier roman éditer. Ma maison d’édition favorite ? Bookmark Edition, mon rêve c’est d’être un jour dans leur catalogue.

Quelle est ton actualité littéraire ? Peux-tu nous en parler ? 

Là tout de suite je travaille sur deux projets en même temps. La réécriture de mon tout premier roman Dans la peau d’un soumis, ainsi qu’une nouvelle histoire Le sang des Anges.

Dans la peau d’un soumis est une romance MxM bdsm très soft, entre un soumis qui se découvre et ne s’assume pas en tant qu’homosexuel et entre un dominant qui n’a absolument aucune confiance en lui.

Le Sang des Anges est une romance paranormale MxM, qui se déroule après que la sixième trompette de l’apocalypse ait sonné. La romance se déroule entre un ange et un démon.

Quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré ? .

Je dirais Erwan, de Décroche moi la lune. Je suis une grosse geek et même si je ne le montre pas je suis très timide et j’ai un gros soucie pour reconnaitre les gens. Même les pseudos ou les prénoms je ne retiens pas.

Quelles sont tes sources d’inspiration autant au point de vue des histoires, que des personnages, les atmosphères, les lieux ? 

Ça dépend de ce que je vis, de ce que je regarde à la télé. Je n’ai pas vraiment d’inspiration, je regarde juste tout ce qui m’entour. Attention parfois un truc qu’on me raconte finit dans un de mes romans.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles pour écrire, peux-tu nous les communiquer ?

Absolument rien, enfin mon historique de recherche fais peur…

Peux-tu nous parler de ta relation à l’édition ? Ton parcours, comment as — tu découvert la ME dans laquelle tu es éditée ?  

Déjà je connais toute la chaine graphique, de la création d’un livre jusqu’à l’impression et la fabrication d’un livre. Après j’ai connu Evidence Edition car on me la conseiller, une amie a travaillé avec eux dans la distribution. Mais avant, j’ai essuyé de nombreux refus, je les garde tous précieusement, tout comme Stéphane King qui les imprimait et accrochait sur son mur.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir ? 

J’en ai tellement… Dans la peau d’un soumis va devenir une duologie avec deux spin-offs, Décroche-moi la lune aura aussi un spin-off avec Anthony, et je vais écrire une romance de Noël avec tous les clichés possibles et inimaginables pour les détourner avec humour.

Peux-tu répondre à une question à laquelle tu meurs d’envie de répondre, mais qu’on ne te pose pas ? 

Je dis pain au chocolat et je prends du beurre salé ! Nan, mais ho !

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

Kiffé vos life, la seule chose qui vous empêche d’atteindre vos rêves, ce sont les limites que vous vous êtes fixées, il suffit de les brisé. Une personne a réussi l’impossible, car personne ne lui a dit que c’était impossible !

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Interview avec Ellho

Bonjour à tous et toutes,

On se retrouve aujourd’hui avec un genre d’article que je remets sur le devant de la scène, dernièrement avec l’ Interview avec Lidia Spolaor C’est le moment de vous faire découvrir un auteur, à savoir Ellho qui a écrit la saga « Mirifique ».

Belle Découverte !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, …) ?

Avant de me lancer dans l’aventure de l’écriture, j’étais informaticien pendant 10 ans. Je concevais
des serveurs multimédias pour des salles de cinéma pour particuliers.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à
l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture?

Adolescent, j’écrivais des nouvelles dans ma chambre. Je lisais beaucoup à cette époque, aussi bien des récits d’aventures fantastiques comme des classiques de la littérature.
Je suis un rêveur, passionné par la nature et la science. L’inspiration apparait à n’importe quel moment, jour et nuit, et je m’empresse de noter mes idées. Pour l’instant, je me concentre sur les sujets qui m’intéressent et que j’essaie de développer dans mes romans. Je suis auteur à temps complet et espère pouvoir en vivre correctement par la suite.

Peux-tu nous parler du style de ton roman? Comment l’as-tu abordé ?

« Mirifique » est un thriller fantastique avec une pointe de science-fiction. J’ai utilisé le prétexte d’une aventure extraordinaire pour décrire au mieux des sujets sociétaux qui nous concernent comme le réchauffement climatique, l’identité de genre, l’économie, l’écologie, et le rapport aux autres.

As-tu des auteurs ou maisons d’édition chouchou ?

Oscar Wilde, Asimov, H.G. Wells, Jules Verne, Proust, Philip K.Dick, George Orwell, Françoise Sagan, Amélie Nothomb…

Comment est née cette histoire ? Peux-tu-nous la speecher ?

C’est un rêve à l’origine et la volonté de parler de notre société, de ses travers et des solutions qui pourraient l’améliorer.

Couverture

Quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré?

Tous mes personnages sont en quelques sortes mes enfants, j’ai de l’affection pour chacun d’eux. Cependant, Edan est certainement le plus proche de mon caractère. D’ailleurs, je lui ai donné une partie de ma vie.

Quels sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que la mythologie que tu as créés ?

Des livres, des films et des séries que j’ai aimés et qui m’ont inspiré comme « The Twillight Zone » par exemple.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, peux-tu nous les communiquer ?

Avant de me lancer dans l’écriture, j’ai consulté différents sites littéraires sur le net, notamment https://publiersonlivre.fr/ qui regroupe des informations très utiles sur le monde de l’édition.

Peux-tu nous parler de ta relation à l’édition? Ton parcours, comment as- tu découvert la ME dans laquelle tu es éditée ?

J’ai signé en mai 2021, avec une maison d’édition que je ne citerais pas, un contrat d’éditeur pour une période d’un an. Je n’ai pas renouvelé ce contrat pour diverses raisons, l’opacité des chiffres de ventes en est une. À ce jour, j’attends toujours le versement de mes droits. Le choix de l’auto-édition s’est donc imposé par la suite.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

« Mirifique Bellum », le dernier volet de la trilogie « Mirifique » est en cours.
Ensuite, je continuerais la rédaction d’Achromate, un thriller/romance avec un soupçon de fantastique. J’ai une dizaine de projets en attente, les plans sont écrits, ne reste plus qu’à les développer.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

Je leur conseillerais de faire preuve de curiosité, de sortir de leur genre de prédilections et de faire confiance à l’auto-édition.

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Interview avec Lidia Spolaor

Bonjour à tous et toutes,

On se retrouve aujourd’hui avec un genre d’article que je ne vous avais pas proposé depuis un moment. C’est le moment de vous faire découvrir une auteure que j’ai rencontré à la Chasse aux livres de Namur, organisé par couler comme l’ancre. Elle écrit a un « Les naufragés du temps » que l’auteure belge Lidia Spolaor a eu la gentillesse de me dédicacer.
Vous pouvez la retrouver prochainement au Salon du livre de Wallonie, à Mons.

Belle Découverte !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, …) ?

Je m’appelle Lidia, j’ai 31 ans. Je me décrirai comme étant une rêveuse inconditionnelle, mais qui garde pied avec la réalité quand nécessaire. La littérature et le cinéma sont mes plus grandes passions depuis l’enfance. Mes parents possédant une imprimerie, j’ai toujours baigné dans l’univers de l’encre et du papier. Lors de mes études, effectuer un choix lié au secteur de l’imprimerie m’est apparu comme une évidence. C’est donc vers l’infographie que je me suis naturellement dirigée. J’ai obtenu mon diplôme avec qualification et ensuite je suis entrée dans l’entreprise familiale en tant que graphiste. J’occupe ce poste depuis maintenant dix ans et, cette fonction m’a, entre autres, permis de créer la couverture de mon premier roman, avec l’accord de mon éditrice bien entendu.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

L’envie d’écrire m’est venue en terminant mes études. J’ai été encouragée par ma professeure de Français qui avait eu l’occasion de découvrir ma plume en cours d’année. J’ai toujours été très inspirée par la littérature et le cinéma de façon générale. Mais ma plus grande source d’inspiration, ce sont mes émotions. Sans elles, ma plume manquerait d’essence. C’était un bon début pour me lancer dans l’écriture, par passion. Seulement, avoir envie d’écrire un roman c’est une chose. Atteindre son but en est une autre. Il faut avant tout parvenir à désacraliser l’écriture ce qui n’est pas une mince affaire. J’avais tendance à me sous-estimer, à me décourager à mi-chemin. Le manque de confiance finissait toujours par l’emporter.

Peux-tu nous parler du style de ton roman? Comment l’as-tu abordé ? 

Mon roman est un ouvrage principalement fantastique. Il jongle entre détente et réflexion, entre mystère et thématiques importantes de la vie. J’avais envie d’écrire une histoire centrée sur les émotions, mais je souhaitais l’aborder de façon métaphorique. Disons que j’ai écrit un récit que j’aurai aimé lire et pour cela, j’ai utilisé les ingrédients qui me plaisaient le plus.

As-tu des auteurs ou maisons d’édition chouchou ? 

J’ai eu un coup de cœur il y a quelques années pour la plume de l’auteur espagnol Carlos Ruiz Zafon. Sa tétralogie « Le cimetière des livres oubliés » m’a fortement marquée, par son ambiance brumeuse et gothique, son contexte historique et ses nombreux hommages à la littérature classique.

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ? 

Cette histoire est née au cours d’un atelier d’écriture où je me suis inscrite quatre ans plus tôt. Mon intention était dans un premier temps de débloquer certains mécanismes liés à la construction d’un ouvrage, mais surtout d’affronter mes doutes et d’augmenter la confiance en moi nécessaire pour aboutir à ce type de projet. Au fil des exercices donnés par l’animateur, un début de roman s’est construit autour d’une image qui me hantait depuis plusieurs années, celle d’un magasin dont les étagères regorgeaient de cœurs en tout genre.
C’est ainsi que s’est développée l’intrigue « Les naufragés du temps ». Le roman raconte l’histoire d’une jeune femme enlisée dans une relation stérile, dont la vie bascule le jour où elle découvre une ville fantôme nommée « Espérance », un lieu étroitement lié à ses propres émotions.

Couverture. Livre publié aux éditions poussières de lune

Quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré?

Le personnage auquel je m’identifie le plus est mon héroïne : Alie. Elle contient beaucoup de moi. Sa fragilité, sa passion pour la littérature, son empathie pour les autres et son aptitude à faire passer besoin ses propres besoins en dernier. Mais le personnage que je préfère est celui de Jacob, le gardien du refuge des cœurs perdus, une boutique singulière située au centre de la ville fantôme découverte par Alie. C’est un homme empreint de sagesse qui a la parole et le silence juste. Il passe son temps à soigner les cœurs de sa boutique, il tente de guérir les blessures des autres quand lui n’a sans doute pas encore apprivoisé les siennes. En tout cas, pas totalement.

Quels sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que la mythologie que tu as créés ? 

Je m’inspire beaucoup de l’esthétique des films de Tim Burton ou Guillermo del Toro. Je suis fascinée par les univers sombres, le tragique et les films d’épouvante de manière générale. Tout ce qui fait appel à de fortes émotions. Pour ce qui est de la littérature, la plume de l’auteur Carlos Ruiz Zafon cité un peu plus haut a eu une grande influence sur moi.

Peux-tu nous parler de ta relation à l’édition? Ton parcours, comment as- tu découvert la ME dans laquelle tu es éditée ?  

J’ai découvert les éditions Poussière de Lune via une connaissance. J’ai eu l’occasion par la suite d’échanger avec un de leurs auteurs et de découvrir son œuvre qui m’a beaucoup plu. Quand j’ai eu terminé mon tapuscrit, j’ai décidé d’envoyer mon roman à quelques ME, principalement des petites structures. Je me disais qu’il y avait peu de chance pour qu’il soit accepté voir même lu dans les grandes maisons d’éditions, tant ils croulent sous les manuscrits. Sur les dix éditeurs que j’avais sélectionné, quatre m’ont répondu positivement.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Je suis actuellement en train d’écrire le préquel de mon ouvrage « Les naufragés du temps ». L’intrigue se déroulera 50 ans auparavant et sera centrée sur les personnages secondaires du premier roman, dont Jacob, le gardien du refuge des cœurs perdus. J’y raconte entre autres le déclin de la ville d’Espérance qui, à l’époque, était tout un lieu tout à fait normal. Il y aura également des révélations supplémentaires sur un mystère qu’on pensait résolu. Les deux romans seront totalement indépendants, mais ils se complèteront l’un l’autre.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

J’espère que cette interview vous a plus et que je vous ai donné l’envie de vous perdre dans
les brumes de la ville d’Espérance.

J’espère que cet entrevue t’a donné envie de découvrir Lidia et son univers fantastique. Tu peux la retrouver sur ces différents réseaux, notamment Instagram, au salon du livre de Wallonie en octobre 2022.

Tu peux également me suivre sur Instagram et découvrir Lidia et son univers autrement.

Ru

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Interview d’Agathe Karella

Chers lecteurs et lectrices,

On se retrouve aujourd’hui pour découvrir l’auteure Agatha Karella, qui a entre autre écrit le premier tome de la saga Les éphémères, Discordance, en autoédition. Retrouvez ce roman chroniqué de 350 pages que j’ai reçu en service presse via le site Simplement.pro.

Belle découverte de cette auteure !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours ?

Je suis l’autrice de plusieurs romans : un suspense psychologique intitulé Zones d’ombre, et la trilogie Les Éphémères, une saga dystopique. J’ai également créé Mon Carnet d’Écrivain, un outil pratique pour aider les auteurs dans la préparation de leur roman (traduit en anglais et en espagnol). Et je propose, sur mon site internet agathekarella.com, une formation sur l’art d’écrire pour ceux qui souhaitent un regard bienveillant et formateur sur leur écrit et peaufiner leur style d’écriture.

J’ai suivi des études littéraires en français et en anglais puis me suis tournée vers l’enseignement. Depuis le début de ma carrière, il y a plus de 15 ans, j’ai enseigné dans tous les niveaux de la maternelle à l’élémentaire, et durant de nombreuses années au sein de quartiers défavorisés. Ce parcours m’a enrichie sur bien des plans. Côté perso, j’ai 38 ans et je vis à Nantes avec mon mari et nos trois enfants âgés de 8 ans, 6 ans et 16 mois.

Quels sont tes auteurs et livres préférés ?

Je me plais à lire tous les genres, tous les styles et toutes les époques. Je n’ai pas d’auteurs ou de livres préférés. Je peux tout de même citer Raison et Sentiments de Jane Austen que je relis régulièrement. Mes dernières lectures : La Tresse de Laetitia Colombani, La Passe-Miroir de Christelle Dabos, Petit Pays de Gaël Faye et La tristesse des éléphants de Jodi Picoult.

Je lis également beaucoup de livres de non-fiction. J’aime découvrir et explorer des sujets qui me sont inconnus ou approfondir ceux qui me passionnent. Je me définis d’ailleurs comme une « autrice exploratrice ». Je lis des essais (américains principalement) sur l’écriture mais aussi sur la gestion du temps, l’organisation, le bonheur… The One Thing de Gary Keller est particulièrement intéressant pour apprendre à prioriser ses activités et mener à bien ses projets. Ma dernière acquisition : Sunday, Monday, Happy days de Sarah Allart.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture?

J’écris depuis l’enfance. J’ai imaginé ma première histoire dans un petit carnet à fleurs à l’âge de 9 ans. J’ai récidivé vers 15 ans en remplissant un cahier de collégienne d’une histoire à suspense que j’ai fait lire à toutes mes copines. Je leur avais même demandé de compléter une fiche à la fin de leur lecture pour me faire leurs retours. J’ai mis de côté cette passion quelques années (études, enfants…) et m’y suis remise sérieusement il y a trois ans.

Je puise mon inspiration dans mon quotidien, dans le monde qui nous entoure et surtout dans mon imaginaire. Je ne manque jamais d’idées !

Cette année, je suis en congé parental pour la naissance de mon petit 3e. Je reprendrai le chemin de l’école à mi-temps à la rentrée prochaine et conjuguerai avec passion mon métier d’enseignante et l’écriture de mes prochains romans.

Écris-tu tous les jours ? As-tu des routines d’écriture ? Qu’est-ce qui t’a motivé à t’auto-éditer ? As-tu pensé à l’édition plus « classique » ?

J’écris tous les jours, weekends et jours fériés compris ! J’ai l’habitude de compter mes mots et la durée de mes sessions d’écriture. C’est très utile pour constater son avancée au jour le jour et garder intacte sa motivation. J’écris pendant les siestes du petit et l’école des grands. Et je m’octroie des séances d’écriture le soir lorsque tout le monde dort. Pour une gestion efficace du temps, j’utilise la technique Pomodoro.

Pour la phase de préparation de mes romans, j’utilise Mon Carnet d’Écrivain et je rédige ensuite mon premier jet directement sur ordinateur.

Quand j’ai commencé à écrire, je ne connaissais pas l’auto-édition. J’ai donc proposé mon premier manuscrit à quelques éditeurs traditionnels. J’étais aux anges quand j’ai reçu deux contrats d’édition ! J’ai pris le temps d’étudier les propositions et ai découvert certains aspects qui m’ont surprise. En me renseignant sur l’univers de l’édition et la chaîne du livre, j’ai découvert un autre monde. Celui de la liberté et de l’indépendance. J’ai rencontré des auteurs indépendants formidables et ai rapidement compris que c’était la voie que je voulais suivre. J’ai donc préféré refuser les propositions reçues. Je vis depuis une aventure prenante mais passionnante, plus rémunératrice et plus respectueuse du travail de l’auteur. Je suis fière de ce choix et ne le regrette aucunement.

Les Éphémères est une saga dystopique. Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire ?

J’aime lire et écrire dans différents genres et la dystopie en fait évidemment partie. Hunger games ou Divergente comptent parmi les sagas qui m’ont initiée à ce genre. Et 1984 de George Orwell est évidemment un must en la matière.

J’affectionne particulièrement ces histoires très proches du réel, réalistes même, mais qui font appel à l’imaginaire et donnent à réfléchir sur notre présent et notre avenir.

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la pitcher ?

Cette histoire est née il y a quelques années, un été en vacances à peu près en même temps que celle de Zones d’ombre, mon premier roman. L’idée de faire varier un élément de notre monde réel me plaisait beaucoup et je suis fascinée par le temps. Mais j’avais encore besoin de mûrir ce projet.

J’ai donc préféré écrire la seconde idée qui me trottait dans la tête. Zones d’ombre nous embarque dans la peau de Marcus, prêt à tout pour éclaircir le trouble passé de sa femme Norah devenue subitement amnésique. Ce roman à suspense est sorti en mai 2019 et il continue à conquérir de nombreux lecteurs enthousiastes en France comme à l’étranger, notamment au Canada.

J’ai laissé germer l’idée des Éphémères en arrière-plan pendant quelques temps. Mais j’avais le titre dès le départ ! Je me suis lancée dans l’écriture du tome 1 pendant ma grossesse et je ne m’arrête plus depuis 😉

La trilogie raconte l’histoire d’Orion, un jeune Éphémère. Il s’agit du nom donné à une partie de la population qui grandit et vieillit sept fois plus vite que les individus normaux à cause d’un dérèglement génétique inexpliqué. Orion va devoir braver les interdits, trouver sa place, vivre tout simplement, dans une quête semée d’embûches, d’aventures et d’émotions.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Le tome 2 des Éphémères sortira en juillet prochain et le tome 3 à l’automne.

Je fourmille d’idées qui ne demandent qu’à être couchées sur le papier mais le temps me manque. Je ne suis pourtant pas une Éphémère… quoi que 😉

Mes futurs projets sont nombreux et variés. Une seconde formation basée sur l’élaboration de scénarios riches et cohérents est en préparation ainsi que divers guides pratiques à destination des écrivains. Et des romans, toujours plus de romans !

Je suis présente sur les réseaux sociaux et tiens informée ma communauté au travers de ma newsletter. Pour ne rien rater de mon actualité, de mes sorties et de mes projets, n’hésitez pas à m’y rejoindre…

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

Sans ses lecteurs, un écrivain n’est rien. Sans vous, je ne suis rien. Je me nourris de vos retours, de vos encouragements, de vos petits mots. Merci pour votre enthousiasme, votre confiance et votre amour. Merci à toi Ynoowe. Et à très vite pour d’autres aventures livresques !

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Interview de Amélie Bibeau

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on se retrouve pour une interview, celle d’une auteure québécoise, qui a entre autres écrit un roman (qui sera une saga) « La légende du Wendigo » publié chez Victor et Anaïs au Québec et chez Bande à part, outre-mer, en Belgique.

Partons ensemble à la découverte de cette auteure.

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, parcours, …) ?

Je suis une auteure qui se spécialise pour la jeunesse et la maman d’un garçon de 7 ans nommé Noé (oui, comme le personnage principal de La Légende du Wendigo). Je suis amoureuse d’un homme hilarant qui fait de la lutte spectacle (catch). Nous habitons à Sherbrooke, une ville située au Québec dans une magnifique région que l’on appelle les Cantons-de-l’Est. J’ai étudié en Lettres françaises, plus spécifiquement les 17e et 18e siècle français, avant de me découvrir une passion pour la littérature jeunesse et tout particulièrement pour celle pour les adolescents. J’ai publié mon premier roman en 2010 et aujourd’hui, j’en suis à mon quinzième roman publié. J’ai également été libraire, réviseure et critique de romans pour la jeunesse.

Tu es donc Canadienne ? Peux-tu  nous parler de ton parcours avec les maisons d’édition ?

Au Québec, le monde de l’édition est très différent du reste du Canada. Ici, ce sont les auteurs qui envoient leurs manuscrits directement à l’éditeur qui lui, accepte ou refuse de le publier. Pour mon premier roman, j’ai reçu 4 refus et une acceptation. À partir de ce moment-là, cet éditeur a publié tous les romans que je lui ai soumis. En 2020, au tout début de la pandémie, cet éditeur a fermé ses portes et les Éditions Victor et Anaïs m’ont contactée pour rééditer mes romans. Cela fait maintenant un an que je travaille avec eux et nous avons plusieurs projets en cours. En janvier 2021, j’ai appris que les Éditions Bande à part souhaitait publier l’un de mes romans en Europe…

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

Je suis née avec ce désir. C’est plus qu’un désir, c’est un besoin. Déjà, à 4 ans, j’étais impressionnée par le code qui permettait de raconter des histoires. L’alphabet… À 10 ans, je rédigeais mon journal intime. J’ai toujours voulu écrire et en vivre. Ce rêve n’est pas encore accompli. J’ai un autre job à temps plein.

Pourquoi écrire de la jeunesse ? Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire?

Écrire pour la jeunesse est magique. Tout simplement. C’est une mission. Donner le goût de lire aux jeunes… Voyager dans l’imaginaire. Vivre à cent mille à l’heure. Découvrir la vie, avec eux. C’est un privilège. Je dirais que 75% de ma bibliothèque est constituée de livres jeunesse. J’en écris, mais j’en lis beaucoup.

Comment est née l’histoire « La légende du Wendigo ? Peux-tu nous la speecher ? 

À la base, c’est une commande de mon éditeur. J’écrivais uniquement pour les adolescents, mais il m’a lancé l’idée d’écrire un roman pour les plus jeunes, inspiré d’un jeu de société. J’ai un fils de 7 ans qui me réclamait un livre de son âge, alors j’ai décidé d’accepter le projet. Je suis allée acheter le jeu, on a joué et j’ai commencé à réfléchir à une histoire intéressante. Par la suite, j’ai communiqué avec l’éditeur du jeu et on a fait un remue-méninge ensemble.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer, autour de la légende ?

J’ai surtout lu des articles sur le Web et visionné beaucoup de légendes sur YouTube. J’ai aussi lu un document sur le scoutisme.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Il y en a beaucoup. Au Canada, j’ai deux séries pour ado. Une qui est en cours et une autre, à paraître. Aussi, je travaille sur un album jeunesse en lien avec un autre jeu de société. La Légende du Wendigo se poursuit et il y aura trois tomes. J’aimerais continuer d’écrire des romans sur les légendes. J’ai aussi une nouvelle série jeunesse en cours d’écriture pour les 6 ans et plus. Un projet très emballant avec une co-auteure, mais je ne peux pas en parler encore.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

La Légende du Wendigo est ma première série jeunesse qui est publiée ailleurs qu’au Canada. C’est vraiment tout un honneur pour moi de savoir que mes petits scouts voyagent…



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Interview Mélie Sand

Bonjour à tous et toutes,

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on se retrouve pour une interview dans le cadre de #unjourunauteur. Le concept est assez simple. Certains dimanche je mets un auteur et son travail en valeur sur tous mes réseaux : présentation, interview pour le blog, chronique, live … Ici, c’est Mélie Sand qui se prête au jeu.

Découvrez la dans les lignes à venir !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, parcours, …) ?

Comme beaucoup, mon parcours est un petit peu sinueux. Après des études scientifiques, j’ai obtenu un 3e cycle en gestion de l’environnement et comme je ne trouvais pas de travail dans le domaine qui me plaisait, j’ai passé le concours de professeure des écoles. Métier que j’ai exercé pendant presque 20 ans avant de démissionner pour suivre mon mari en Normandie. Aujourd’hui, j’effectue des vacations, c’est à dire des remplacements dans différents établissements.

Tu es franco-suisse ? Y a-t-il une différence dans le monde de l’édition ? 

Je ne connais pas bien, voire pas du tout, le monde de l’édition en Suisse. Tout ce que je peux dire, c’est que Joël Dicker va fonder sa propre maison d’édition… Plus sérieusement, j’ai passé toute ma vie en France. Même si mes origines et ma culture appartiennent à la Suisse, je suis restée dans mes habitudes françaises et lorsqu’il a s’agit de me faire publier, je me suis tout naturellement orientée vers des maisons françaises.

 Quels sont tes auteurs et livres préférés ?

Je lis un peu de tout, mais essentiellement du young adult car je trouve les histoires très rythmées, très touchantes aussi. Mes auteurs fétiches, et il y en a beaucoup, sont Victor Dixen, Amy Engel, Maryssa Meyer, Jessica Brody, Joël Dicker, Maxime Chattam, Harlan Coben, Raymond Khoury et beaucoup d’autres. Après, chez les auteurs classiques, j’aime énormément Émile Zola, Arthur Rimbaud, Guillaume Apollinaire, Agatha Christie et Sir Arthur Conan Doyle.

Quant à mes livres préférés, la liste est longue. Très longue ! Alors je vais plutôt te parler des derniers que j’ai lus et qui m’ont touchée : la trilogie de science fiction Inoubliable, la saga fantasy fantastique Carnaval, la romance Une semaine 7 lundis et le thriller Le manuel du serial killer. Sinon, bien sûr, j’ai adoré lire, en son temps, les séries : Les chroniques lunaires, Divergente et Twilight.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

J’ai toujours plus ou moins écrit. Adolescente, c’était des poèmes. Et lorsque je suis devenue maman, j’ai eu envie d’écrire des romans. Je ne savais pas trop où ça allait me mener. Je ne savais même pas si je serais capable d’aller jusqu’au bout. Et puis au fur et à mesure, j’ai pris confiance en moi. Aujourd’hui, écrire est devenu une nécessité. Il y a trop d’histoires dans ma tête et c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour les faire sortir. 

Mon inspiration se puisse dans tout ce qui m’entoure. Ça peut venir des anecdotes racontées par des proches, cela vient aussi de ce que je lis, de ce que je vois autour de moi ou à travers les medias. Ce que j’aime surtout, c’est transmettre des émotions. 

Je peux passer de longues périodes sans écrire. C’est là que se tissent mes histoires. Certaines ne donnent rien, d’autres s’entrecroisent… Quand je décide finalement d’allumer mon ordinateur, c’est souvent encore le fouillis  dans ma tête. Écrire me permet d’ordonner tout ça. 

J’aimerais un jour pouvoir vivre de l’écriture, c’est même mon rêve. Mais en attendant je m’accroche et le métier de prof me permet d’avoir du temps pour me consacrer à ce double travail.

“The goose game” a rejoint la collection “Suspense”. Il s’agit d’un young thriller qui est sorti en numérique et en broché chez les éditions Heartless. Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire?

J’aime lire de tout mais mon style préféré reste la dystopie. En ce qui concerne l’écriture, j’aime écrire de tout aussi. The Goose Game est le seul thriller que j’ai écrit. Je me suis essayée à différents genres : l’urban fantasy, le conte, la dystopie et plus récemment la romance avec J’ai demandé la Lune qui a remporté le concours #deviensjeuneauteur organisé par les éditions Pocket Jeunesse et qui est sorti en numérique aux éditions 12-21.

Comment est née l’histoire cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ?  

The Goose Game est né à l’occasion d’une partie de jeu de l’oie avec mes enfants au cours de laquelle on s’était imaginé vivre les aventures du plateau. 

The Goose Game est avant tout une histoire de vengeance. Les épreuves comme les règles du jeu sont orchestrées pour que chaque participant reçoive sa sentence. Et derrière toute cette organisation, il y a un maître du jeu. Machiavélique. Au départ, le groupe d’adolescents pense participer à un défi comme il en existe parfois sur les réseaux sociaux. Mais de fil en aiguille, ils vont s’apercevoir que derrière le jeu, se cache un terrible serial killer. 

Quels sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que de l’ambiance ?  

A l’époque où j’ai écrit The Goose Game, j’étais très fan de la série Pretty Little Liars. Et très vite, ce genre d’ambiance s’est imposé dans mon scénario. Je voulais instaurer un climat de suspicion entre chacun des participants. Je voulais également que personne ne sache, le lecteur compris, qui se cachait derrière le masque de l’oie.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer? 

J’ai repris les règles du jeu de l’oie mais pour le reste, tout vient de mon imagination.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Après la période que nous venons de vivre, la crise sanitaire, au cours de laquelle je n’ai pas beaucoup écrit, j’ai eu l’envie de développer une saga dystopique mettant en scène différents monde. Le premier tome est en cours d’écriture. Il parlera des réseaux sociaux et de la poésie, voilà ce que je peux en dire pour le moment.

Sinon deux de mes manuscrits sont à l’étude dans des maisons d’édition. Le premier concerne une revisite de conte, celui de Blanche-Neige. Quant au second, il s’agit d’un roman mêlant à la fois romance et science-fiction. Je croise les doigts pour que ces projets voient le jour dans un avenir proche.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

Déjà, j’aimerais te remercier et remercier tous les gens qui nous écoutent et liront cette interview. Le métier d’écrivain est un métier difficile dans lequel la confiance en soi est souvent remise en question. Alors merci d’être là pour soutenir les auteurs et leur travail. Tous ceux qui se sont confrontés un jour à l’écriture savent que le chemin est long, semé d’embûches, et qu’il faut s’accrocher. Alors, quand on réussit à capter l’attention des lecteurs et des blogueurs, c’est une récompense en soi. Alors merci !

Retrouvez nous le dimanche 23 mai à 16h sur Instagram pour un live interview où vous pourrez poser vos questions à l’auteure

Publié dans Interviews

Présentation d’une blogueuse belge qui a fêté les cinq ans de son blog récemment…

Merci pour cette belle présentation

LaBibliothèqueCouleurPastel - Blog Littéraire

Amies lectrices et amis lecteurs bien le bonjour, je vous souhaite la bienvenue sur ce nouvel article ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour une interview de présentation d’une blogueuse belge, il s’agit de Emilie du blog culturel suivant >> https://ynoowe.com/. Pourquoi culturel et non littéraire ? Eh bien, je vous laisse le découvrir grâce à ses réponses !

Première question : Peux-tu s’il-te-plais te présenter ainsi que ta chaine #Booktube >>https://www.youtube.com/channel/UCh_4Ixt6_jR2SUUST964Gww

que tu as ouvert récemment ?

Bonjour tout le monde. Je m’appelle Emilie, j’ai 28 ans. Je suis une heureuse tata et marraine. (Je n’ai pas d’enfants). Depuis 5 ans, j’ai ouvert un blog (Ynoowe.com refondu avec l’aide de Bookcritics) et récemment j’ai ouvert une chaîne Youtube (Booktube). Elle s’appelle Emilie Ynoowe. J’y propose pour l’instant des vlogs mensuelles sur les lectures, mes habitudes livresques, mes réceptions. C’est un nouveau support pour moi sur lequel je peux…

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