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Bilan livresque de milieu d’année

Chers lecteurs et lectrices, bien le bonjour

Aujourd’hui, je vous fait part de mon bilan livresque de milieu d’année à l’occasion du commencement du mois de juillet ainsi que live Instagram avec Sandrine Decroix

Commençons par rappeler les objectifs

  • Participer à deux challenges excluant la Cold Winter Challenge (commencé en 2020)
  • Participer à 2 Lectures communes
  • Lire 25-50-75 romans
  • Lire 12-24-36 graphiques (bd, manga, romans graphiques)
  • Lire 12 documentaires
  • Ecouter 6 audios

Bon ! Participer à deux challenges. J’ai vu pas mal de Challenge cette année-ci. Je participe à ce challenge annuel : Challenge des poilus 2021 par ma copine Aurore même si j’avoue ne pas être à jour (oups). J’ai participé au Mars au féminin et je vais probablement participé au Challenge d’Anis #tousausf. A ce niveau je pense qu’on est bon.

Ah les lectures communes, je ne peux pas compter le nombre de lectures communes auxquelles j’ai participé (il y en a trop), celles auxquelles j’ai crée en collaboration (Bonjour Jessica et Mélodie) et celles que j’ai créé seule. Demain, je vous fait une Proposition de lecture commune : Idéalis

Concernant les audios, j’en ai deux en cours : Midningt Sun de Stephenie Meyer par la voix française d’Edward (une bonne raison d’écouter ce livre) ainsi que Ta seconde vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une par Raphaëlle Giordano que j’avais déjà lu en format papier mais que cette fois-ci j’écoute en LC avec Jess et Mélo

On arrive enfin à la grosse partie. Comme dit dans l’article de mes objectifs, je ne comptabilise pas les albums jeunesse mais je vais compter les romans jeunesse car j’en lis, entre autre grâce à mon partenariat avec les éditions Bande à part.

Voici en image, ce que j’ai lu pendant ce premier semestre

Et toi, à quoi ressemble ton bilan trimestriel ?

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10 livres à lire cet été

Chers lecteurs et lectrices, bien le bonjour

Aujourd’hui, un article avec une thématique nouvelle : vous aider à préparer votre été. Je vais vous présenter 10 livres pour occuper votre saison estivale.

Voici donc mes propositions de lecture pour lézarder à la plage au soleil, au bord de la piscine ou dans un chalet dans les Ardennes.

Commençons par une belle brique de plus de 800 pages. Ce livre, je vous le propose en lecture commune à partir du 05 juillet jusqu’au 28 août. Idéalis : A la lueur d’une étoile inconnu / Christopher Paolini (auteur de la saga Eragon) publié chez Bayard en décembre 2020. (SF – Space Opéra)

Kira Navárez rêvait d’un monde nouveau.
Elle vient de réveiller un cauchemar d’une ampleur intersidérale…

Lors d’une mission de routine sur une planète inconnue, Kira découvre un organisme vivant d’origine extraterrestre. Fascinée, elle s’approche de l’étrange poussière noire. La substance s’étend sur tout son corps et commence à prendre le contrôle. Kira, en pleine transformation, va explorer les dernières limites de sa condition d’être humain.
Mais quelle est l’origine de cette entité ? Quelles sont ses intentions ?
La scientifique n’a pas le temps de répondre à ces questions : la guerre contre les aliens est déclarée, et Kira pourrait bien être le plus grand et le dernier espoir de l’humanité.

Ensuite, une de mes saga préférée en littérature de l’imaginaire. Vous l’aurez certainement compris, il s’agit de Mirage’s memories / Sandrine Decroix publié chez Heartless. Je vais lire le tome 6. Pour en savoir plus sur l’univers, vous pouvez lire l’interview que l’auteure m’a accordée ainsi que la Chronique du tome 1. (SF – Dystopie – Fantastique)

Attention !!!Peut être spoilant

Phillys a unifié les peuples du Monde Connu. Mais, alors que se profile l’ultime combat entre Markk et la Mort, un nouvel ennemi sorti tout droit de son passé, ressurgit.
Confronté à celui qui a tout bouleversé dans sa vie et celle de sa famille, Markk devra rejoindre les Terres qui l’ont vu naître afin de reprendre la place qui est la sienne.

Sortons de la paralittérature, entrons dans le monde d’Anne-Laure Bondoux avec son récit L’aube sera grandiose publié chez Folio offert par Melo fil’ lors d’un Swap. Un roman sui a beaucoup fait parler de lui, qui traite d’un voyage et de révélations familiales. (Relation familiale)

Titania emmène sa fille, Nine, seize ans, dans une mystérieuse cabane au bord d’un lac. Il est temps pour elle de lui dévoiler des événements de sa vie qu’elle lui a cachés jusqu’alors. Nine écoute, suspendue aux paroles de sa mère. Flash-back, anecdotes, personnages flamboyants, récits en eaux troubles, souvenirs souvent drôles et parfois tragiques, bouleversants, fascinants secrets… Peu à peu jaillit un étonnant roman familial, qui va prendre, pour Nine, un nouveau tour au matin..

Partons chez PKJ, en commençant par la saga Phobos / Victor Dixen (un cadeau de Noël par une amie). Cet univers est très populaire sur les RS dont l’auteur a remporté est doublement lauréat du Grand Prix de l’imaginaire. Il me tarde de comprendre la hype derrière cette saga. (SF – Colonie – Romance).

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

On reste chez PKJ mais on change de saga : Chroniques lunaires : Cinder / Marissa Meyer. L’héroïne, une simple mécanicienne demi – humaine qui aurait les pouvoirs de changer le monde. Je suis tentée et vous ? (Héroïne – SF)

À New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l’atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. À seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu’elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre.
Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie – son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu’éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n’a aucune chance de s’épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune !
Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l’humanité est peut-être entre ses mains.

Voici la première moitié de ma sélection, si certaines lectures vous tentent ou que vous les lisez, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, en DM Instagram ou en Story, je serais ravie de discuter avec vous de ces lectures.

Revenons à nos moutons, j’aimerais vous proposer un livre dont l’auteure sera lue cet été avec Jessica et Melo’fil : La Femme au manteau violet / Clarisse Sabard publié chez Pocket. Un récit à double temporalités : la nôtre et celle des années 30 à New-York. (Secrets – Révélations – Avenir)

2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu’un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu’un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants. Persuadée qu’elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père. Ce dernier va lui montrer un pendentif qu’il a reçu d’Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu’il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d’aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu’elle doit prendre… 1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d’Épernay pour un voyage d’affaires à New York. Sur place, la jeune femme s’éprend de Ryan, un mystérieux homme d’affaires. Lorsqu’il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti ; pire, il lui a pris tous ses papiers. Elle est effondrée : son fils de quatre mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre.

Un feel good ? Je ne sais pas. Une ode à la nature auvergnate certainement. Les lendemains / Mélissa Da Costa publié chez Le livre de poche. Un récit qui traite de la résilience, qui nous fait nous poser des questions tout en subtilité et en douceur. (Nature writing – littérature française)

Amande ne pensait pas que l’on pouvait avoir si mal. En se réfugiant dans une maison isolée en Auvergne pour vivre pleinement son chagrin, elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l’ancienne propriétaire des lieux. Guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, Amande s’attelle à redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s’ouvrir à des rencontres uniques. Et chaque lendemain redevient une promesse d’avenir.

Dans un tout autre genre : un essai parce que je suis une fervente convaincue de la nécessité de sortir de sa zone de confort (un article plus complet prochainement) et ce sujet me parle particulièrement. Sorcière : la puissance invaincue des femmes / Mona Chollet publié chez Zones . (Féminisme – Sociologie)

Tremblez, les sorcières reviennent ! disait un slogan féministe des années 1970. Image repoussoir, représentation misogyne héritée des procès et des bûchers des grandes chasses de la Renaissance, la sorcière peut pourtant, affirme Mona Chollet, servir pour les femmes d’aujourd’hui de figure d’une puissance positive, affranchie de toutes les dominations.
Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure de la sorcière. Elle est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ?Ce livre explore trois archétypes de la chasse aux sorcières et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante – les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant – l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.Mais il y est aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Et enfin, parce que je suis très admirative de ces auteurs. Je vais vous proposer 2 livres par des auteurs auto-édités.

D’abord un auteur qui fait partie de mes auteur favori : pas encore déçue pas aucun de ces écrits. Les Chroniques occultes, tome 1 : L’appel d’Am-Heh / Guy-Roger Duvert. (Aventure – Fantastique)

En 1934, Kristen, archéologue travaillant à la Miskatonic University, à Arkham, tente de faire reconnaître ses compétences dans un monde où les femmes restent méprisées. Tout change le jour où elle reçoit un paquet envoyé d’Égypte, contenant une moitié de tablette aux inscriptions semblant dater de l’époque archéenne. Accompagnée de Milton Blake, un aventurier obéissant à un conclave occulte au sein de la Miskatonic, et de Howard Brixton, ancien espion britannique, elle s’engage dans une odyssée qui l’amènera des États-Unis en Égypte, puis en France et jusqu’en Allemagne nazie. Mais cette course après un savoir occulte qui aurait dû rester enfoui ne risque-t-elle pas de les mener aux portes de la folie ?

Et le dernier mais pas des moindre, une auteure découverte grâce à Sandrine Decroix : Magie Obscure / Maud Wlek (Fantastique – Magie)

Jeune Française de dix-sept ans, Lana Wolski mène une vie plutôt solitaire dans la belle ville de Montauban, depuis la mort de sa mère six mois auparavant. Pourtant, son existence va se retrouver bouleversée à bien des égards lorsque son père se verra offrir une opportunité de travail qu’il ne pourra refuser, laissant à ses enfants John, Lana et Joy la possibilité de venir avec lui ou non. Lana choisira donc de suivre son père et son frère jusqu’à Williamstown, petite bourgade située dans le Massachusetts, aux États-Unis. […] Entre sentiments d’amour confus, une amitié sincère et soudée, des menaces surnaturelles, et un quotidien d’adolescents Américains ; découvrez un monde où magie et mystère se côtoient, plongeant le lecteur dans un récit haletant et envoûtant.

Jessica et Mélo ont aussi proposer une sélection à lire pour vois inspirer.

J’ai hâte de savoir si vous allez lire la même chose que moi. N’hésitez pas à nous partager votre liste de lectures estivale.

Jessica et Mélo ont aussi propo

Publié dans Proposition LC

Proposition de lecture commune : Idéalis

Chers lecteurs et lectrices,

Cet été, j’organise une lecture commune autour de #idealis A la lueur d’une étoile inconnue par Christopher_Paolini (auteur de la saga #Eragon) chez bayardjeunesse publié en octobre 2020 en 842 pages.

MAIS de quoi ça parle ?

Kira Navárez rêvait d’un monde nouveau. Elle vient de réveiller un cauchemar d’une ampleur intersidérale…

Lors d’une mission de routine sur une planète inconnue, Kira découvre un organisme vivant d’origine extraterrestre. Fascinée, elle s’approche de l’étrange poussière noire. La substance s’étend sur tout son corps et commence à prendre le contrôle. Kira, en pleine transformation, va explorer les dernières limites de sa condition d’être humain. Mais quelle est l’origine de cette entité ? Quelles sont ses intentions ?La scientifique n’a pas le temps de répondre à ces questions : la guerre contre les aliens est déclarée, et Kira pourrait bien être le plus grand et le dernier espoir de l’humanité.

Voici ma proposition de lecture

❓ Alors tenté, si c’est le cas.

Viens me le dire en commentaire, en DM Instagram.

Une conversation sera créée par l’occasion.

Publié dans Mes avis, Mes livres, Sagas

Horizon Obscur – Tome 1 – Que toujours se dresse l’étendard par Thomas Baronheid

Chers lecteurs et lectrices,

Si aujourd’hui, je voulais vous amener dans un monde différent, un univers stricte et autoritaire mais pas que … : celui des militaires. Si je vous parlais d’une science-fiction militaire. Il s’agit d’Horizon obscur, tome 1 Que toujours se dresse l’étendard par Thomas Baronheid, un ouvrage auto-édité de 470 pages (pour la version imprimée).

Quatrième de couverture

« — Les soldats doivent servir le peuple en le protégeant. S’ils ne le font plus, alors, il leur reste à s’effacer. Disparaître. »

Ils croyaient leur destin tracé. Ils se trompaient.

L’avenir des soldats de la Fédération des Nations humaines apparaît bien incertain, car le gouvernement l’a décidé : il est temps de passer la main à des robots de combat. Le futur de l’appareil militaire, c’est eux, que cela plaise ou non à ceux qui ont versé leur sang durant la guerre et l’insurrection qui a suivi.

Mais comment reprendre une existence normale quand on a dédié sa vie à servir sous les drapeaux, quand on a connu l’implacable brutalité du conflit armé ? Et est-ce seulement possible ?

Vétérans meurtris, aux prises avec leurs démons, Victorien, Grace et Semyon se voient contraints de trouver leur place dans un monde qui leur a tourné le dos.

À moins qu’il n’existe une autre solution…

Mon avis

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur de m’avoir contacté sur les réseaux sociaux pour que je lise son récit car je l’ai adoré. Je le remercie pour sa confiance.

On suit Victorien dans sa vie d’ex pilote de chasse spatiale qui doit se résoudre à changer de métier et intégrer l’entreprise familiale depuis que l’avenir de la FNH (Fédération Nationale Humaines) a été bouleversé par le gouvernement en place. Grace, une femme forte, ancienne opératrice des forces spéciales est aussi contrainte à changer de vie quand elle retrouve son mari et son fils. Et enfin Semyon, ex – commandant émérite de la marine spatiale qui ne ressent que colère et amertume face aux décisions du gouvernements.

Ce que j’aime avec ces personnages, c’est qu’ils ont tous une vraie personnalité, un passé, un présent et un avenir. Des sentiments et des émotions à gérer face aux situations qu’ils vivent. Les personnages sont construits et permettent de s’ancrer dans leurs réalités.

En ce qui concerne l’histoire et l’écriture, je les ai adoré. L’histoire met en scène des militaires. Un univers passionnant où s’engager change votre vie. L’écriture est percutante et la proximité temporelle de l’histoire avec la nôtre rend cette réalité plus réaliste. L’auteur prend le temps de mettre en place son univers dans ce tome avant de se lancer dans moults action, rebondissements et péripéties.

J’ai passé un agréable moment de lecture avec ces personnages et cet univers riche que j’ai hâte de redécouvrir. Je vous le recommande vivement et que toujours se dresse l’étendard!

Publié dans Mes avis, Mes livres, Sagas

LES ÉPHÉMÈRES – tome 1 – Discordance par Agathe Karella

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, je vais vous parler de dystopie avec LES ÉPHÉMÈRES – tome 1 – Discordance par Agathe Karella paru le 24 mars 2021, un service presse lu en format numérique de 538 pages. Mais qu’est-ce que c’est ?

Quatrième de couverture

LES ÉPHÉMÈRES

Je m’appelle Orion et je suis un Éphémère. Un Z comme ils nous appellent.
On vit plus vite, on meurt plus vite, on dérange…

DYSTOPIE, AVENTURE ET ÉMOTIONS

T1 – Discordance

Depuis une quinzaine d’années, une partie de la population naît Éphémère. Touchés par un dérèglement génétique inexpliqué, ces individus grandissent et vieillissent sept fois plus vite. La société est déroutée, et ses dirigeants cherchent à endiguer ce phénomène croissant.

Orion, un Éphémère qui vit caché, voit son existence basculer lorsque ses parents disparaissent. Il n’a d’autre choix que de sortir au grand jour pour affronter le monde. En quelques mois à peine, le jeune homme atteint l’âge de dix-neuf ans. Résolu à retrouver la trace de ses parents, il est prêt à tout, quitte à dissimuler sa vraie nature…

Braver les interdits. Trouver sa place. Vivre.
Pour Orion, le compte à rebours a déjà commencé…

Mon avis

Un super premier tome, rempli de potentiel. Vous voulez savoir pourquoi… continuez votre lecture.

Au niveau de l’histoire, nous suivons Orion, un jeune homme qui va fêter ses 12 ans qui est caché et redoute l’arrivée des Veilleurs. Il n’est jamais sorti de chez lui et n’a pour seule amie, sa voisine qui porte un bracelet et pas lui. Intriguant ? Ses parents, le soir de son anniversaire sortent faire une course et ne reviennent pas. On frappe à la porte et il a pour consigne de ne jamais ouvrir. On veut s’en prendre à lui … Que les ennuis commencent

Il y a eu une modification de la couverture, d’un sablier à un papillon. Les deux très jolies.

Concernant l’écriture, je l’ai trouvée agréable et fluide. La tension du début super bien maîtrisée et nous tient en haleine tout du long. Dés le premier chapitre, l’auteure sème une tension palpable, il y a quelque chose qui n’est pas normal et on le sens. Le récit est séparé en plusieurs parties qui déterminent les moments de vie d’Orion.

Orion devra faire face à des révélations du haut ses 12 ans. 12 ans vraiment ? Je vous laisse le découvrir. Orion est un Z, un éphémère, il est atteint, d’un dérèglement génétique qui le fait vieillir sept fois plus vite que la moyenne Des révélations, mais aussi découvrir de nouvelles personnes. Que des personnes ? Peut-être pas … Durant tout ce récit, on ne s’ennuie jamais.

J’ai beaucoup aimé ce premier tome que je vous recommande.

Pour en savoir plus ; n’hésite pas à aller sur le site de l’auteure.

Publié dans Interviews

Interview d’Agathe Karella

Chers lecteurs et lectrices,

On se retrouve aujourd’hui pour découvrir l’auteure Agatha Karella, qui a entre autre écrit le premier tome de la saga Les éphémères, Discordance, en autoédition. Retrouvez ce roman chroniqué de 350 pages que j’ai reçu en service presse via le site Simplement.pro.

Belle découverte de cette auteure !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours ?

Je suis l’autrice de plusieurs romans : un suspense psychologique intitulé Zones d’ombre, et la trilogie Les Éphémères, une saga dystopique. J’ai également créé Mon Carnet d’Écrivain, un outil pratique pour aider les auteurs dans la préparation de leur roman (traduit en anglais et en espagnol). Et je propose, sur mon site internet agathekarella.com, une formation sur l’art d’écrire pour ceux qui souhaitent un regard bienveillant et formateur sur leur écrit et peaufiner leur style d’écriture.

J’ai suivi des études littéraires en français et en anglais puis me suis tournée vers l’enseignement. Depuis le début de ma carrière, il y a plus de 15 ans, j’ai enseigné dans tous les niveaux de la maternelle à l’élémentaire, et durant de nombreuses années au sein de quartiers défavorisés. Ce parcours m’a enrichie sur bien des plans. Côté perso, j’ai 38 ans et je vis à Nantes avec mon mari et nos trois enfants âgés de 8 ans, 6 ans et 16 mois.

Quels sont tes auteurs et livres préférés ?

Je me plais à lire tous les genres, tous les styles et toutes les époques. Je n’ai pas d’auteurs ou de livres préférés. Je peux tout de même citer Raison et Sentiments de Jane Austen que je relis régulièrement. Mes dernières lectures : La Tresse de Laetitia Colombani, La Passe-Miroir de Christelle Dabos, Petit Pays de Gaël Faye et La tristesse des éléphants de Jodi Picoult.

Je lis également beaucoup de livres de non-fiction. J’aime découvrir et explorer des sujets qui me sont inconnus ou approfondir ceux qui me passionnent. Je me définis d’ailleurs comme une « autrice exploratrice ». Je lis des essais (américains principalement) sur l’écriture mais aussi sur la gestion du temps, l’organisation, le bonheur… The One Thing de Gary Keller est particulièrement intéressant pour apprendre à prioriser ses activités et mener à bien ses projets. Ma dernière acquisition : Sunday, Monday, Happy days de Sarah Allart.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture?

J’écris depuis l’enfance. J’ai imaginé ma première histoire dans un petit carnet à fleurs à l’âge de 9 ans. J’ai récidivé vers 15 ans en remplissant un cahier de collégienne d’une histoire à suspense que j’ai fait lire à toutes mes copines. Je leur avais même demandé de compléter une fiche à la fin de leur lecture pour me faire leurs retours. J’ai mis de côté cette passion quelques années (études, enfants…) et m’y suis remise sérieusement il y a trois ans.

Je puise mon inspiration dans mon quotidien, dans le monde qui nous entoure et surtout dans mon imaginaire. Je ne manque jamais d’idées !

Cette année, je suis en congé parental pour la naissance de mon petit 3e. Je reprendrai le chemin de l’école à mi-temps à la rentrée prochaine et conjuguerai avec passion mon métier d’enseignante et l’écriture de mes prochains romans.

Écris-tu tous les jours ? As-tu des routines d’écriture ? Qu’est-ce qui t’a motivé à t’auto-éditer ? As-tu pensé à l’édition plus « classique » ?

J’écris tous les jours, weekends et jours fériés compris ! J’ai l’habitude de compter mes mots et la durée de mes sessions d’écriture. C’est très utile pour constater son avancée au jour le jour et garder intacte sa motivation. J’écris pendant les siestes du petit et l’école des grands. Et je m’octroie des séances d’écriture le soir lorsque tout le monde dort. Pour une gestion efficace du temps, j’utilise la technique Pomodoro.

Pour la phase de préparation de mes romans, j’utilise Mon Carnet d’Écrivain et je rédige ensuite mon premier jet directement sur ordinateur.

Quand j’ai commencé à écrire, je ne connaissais pas l’auto-édition. J’ai donc proposé mon premier manuscrit à quelques éditeurs traditionnels. J’étais aux anges quand j’ai reçu deux contrats d’édition ! J’ai pris le temps d’étudier les propositions et ai découvert certains aspects qui m’ont surprise. En me renseignant sur l’univers de l’édition et la chaîne du livre, j’ai découvert un autre monde. Celui de la liberté et de l’indépendance. J’ai rencontré des auteurs indépendants formidables et ai rapidement compris que c’était la voie que je voulais suivre. J’ai donc préféré refuser les propositions reçues. Je vis depuis une aventure prenante mais passionnante, plus rémunératrice et plus respectueuse du travail de l’auteur. Je suis fière de ce choix et ne le regrette aucunement.

Les Éphémères est une saga dystopique. Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire ?

J’aime lire et écrire dans différents genres et la dystopie en fait évidemment partie. Hunger games ou Divergente comptent parmi les sagas qui m’ont initiée à ce genre. Et 1984 de George Orwell est évidemment un must en la matière.

J’affectionne particulièrement ces histoires très proches du réel, réalistes même, mais qui font appel à l’imaginaire et donnent à réfléchir sur notre présent et notre avenir.

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la pitcher ?

Cette histoire est née il y a quelques années, un été en vacances à peu près en même temps que celle de Zones d’ombre, mon premier roman. L’idée de faire varier un élément de notre monde réel me plaisait beaucoup et je suis fascinée par le temps. Mais j’avais encore besoin de mûrir ce projet.

J’ai donc préféré écrire la seconde idée qui me trottait dans la tête. Zones d’ombre nous embarque dans la peau de Marcus, prêt à tout pour éclaircir le trouble passé de sa femme Norah devenue subitement amnésique. Ce roman à suspense est sorti en mai 2019 et il continue à conquérir de nombreux lecteurs enthousiastes en France comme à l’étranger, notamment au Canada.

J’ai laissé germer l’idée des Éphémères en arrière-plan pendant quelques temps. Mais j’avais le titre dès le départ ! Je me suis lancée dans l’écriture du tome 1 pendant ma grossesse et je ne m’arrête plus depuis 😉

La trilogie raconte l’histoire d’Orion, un jeune Éphémère. Il s’agit du nom donné à une partie de la population qui grandit et vieillit sept fois plus vite que les individus normaux à cause d’un dérèglement génétique inexpliqué. Orion va devoir braver les interdits, trouver sa place, vivre tout simplement, dans une quête semée d’embûches, d’aventures et d’émotions.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Le tome 2 des Éphémères sortira en juillet prochain et le tome 3 à l’automne.

Je fourmille d’idées qui ne demandent qu’à être couchées sur le papier mais le temps me manque. Je ne suis pourtant pas une Éphémère… quoi que 😉

Mes futurs projets sont nombreux et variés. Une seconde formation basée sur l’élaboration de scénarios riches et cohérents est en préparation ainsi que divers guides pratiques à destination des écrivains. Et des romans, toujours plus de romans !

Je suis présente sur les réseaux sociaux et tiens informée ma communauté au travers de ma newsletter. Pour ne rien rater de mon actualité, de mes sorties et de mes projets, n’hésitez pas à m’y rejoindre…

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

Sans ses lecteurs, un écrivain n’est rien. Sans vous, je ne suis rien. Je me nourris de vos retours, de vos encouragements, de vos petits mots. Merci pour votre enthousiasme, votre confiance et votre amour. Merci à toi Ynoowe. Et à très vite pour d’autres aventures livresques !

Publié dans Interviews

Interview de Amélie Bibeau

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on se retrouve pour une interview, celle d’une auteure québécoise, qui a entre autres écrit un roman (qui sera une saga) « La légende du Wendigo » publié chez Victor et Anaïs au Québec et chez Bande à part, outre-mer, en Belgique.

Partons ensemble à la découverte de cette auteure.

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, parcours, …) ?

Je suis une auteure qui se spécialise pour la jeunesse et la maman d’un garçon de 7 ans nommé Noé (oui, comme le personnage principal de La Légende du Wendigo). Je suis amoureuse d’un homme hilarant qui fait de la lutte spectacle (catch). Nous habitons à Sherbrooke, une ville située au Québec dans une magnifique région que l’on appelle les Cantons-de-l’Est. J’ai étudié en Lettres françaises, plus spécifiquement les 17e et 18e siècle français, avant de me découvrir une passion pour la littérature jeunesse et tout particulièrement pour celle pour les adolescents. J’ai publié mon premier roman en 2010 et aujourd’hui, j’en suis à mon quinzième roman publié. J’ai également été libraire, réviseure et critique de romans pour la jeunesse.

Tu es donc Canadienne ? Peux-tu  nous parler de ton parcours avec les maisons d’édition ?

Au Québec, le monde de l’édition est très différent du reste du Canada. Ici, ce sont les auteurs qui envoient leurs manuscrits directement à l’éditeur qui lui, accepte ou refuse de le publier. Pour mon premier roman, j’ai reçu 4 refus et une acceptation. À partir de ce moment-là, cet éditeur a publié tous les romans que je lui ai soumis. En 2020, au tout début de la pandémie, cet éditeur a fermé ses portes et les Éditions Victor et Anaïs m’ont contactée pour rééditer mes romans. Cela fait maintenant un an que je travaille avec eux et nous avons plusieurs projets en cours. En janvier 2021, j’ai appris que les Éditions Bande à part souhaitait publier l’un de mes romans en Europe…

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

Je suis née avec ce désir. C’est plus qu’un désir, c’est un besoin. Déjà, à 4 ans, j’étais impressionnée par le code qui permettait de raconter des histoires. L’alphabet… À 10 ans, je rédigeais mon journal intime. J’ai toujours voulu écrire et en vivre. Ce rêve n’est pas encore accompli. J’ai un autre job à temps plein.

Pourquoi écrire de la jeunesse ? Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire?

Écrire pour la jeunesse est magique. Tout simplement. C’est une mission. Donner le goût de lire aux jeunes… Voyager dans l’imaginaire. Vivre à cent mille à l’heure. Découvrir la vie, avec eux. C’est un privilège. Je dirais que 75% de ma bibliothèque est constituée de livres jeunesse. J’en écris, mais j’en lis beaucoup.

Comment est née l’histoire « La légende du Wendigo ? Peux-tu nous la speecher ? 

À la base, c’est une commande de mon éditeur. J’écrivais uniquement pour les adolescents, mais il m’a lancé l’idée d’écrire un roman pour les plus jeunes, inspiré d’un jeu de société. J’ai un fils de 7 ans qui me réclamait un livre de son âge, alors j’ai décidé d’accepter le projet. Je suis allée acheter le jeu, on a joué et j’ai commencé à réfléchir à une histoire intéressante. Par la suite, j’ai communiqué avec l’éditeur du jeu et on a fait un remue-méninge ensemble.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer, autour de la légende ?

J’ai surtout lu des articles sur le Web et visionné beaucoup de légendes sur YouTube. J’ai aussi lu un document sur le scoutisme.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Il y en a beaucoup. Au Canada, j’ai deux séries pour ado. Une qui est en cours et une autre, à paraître. Aussi, je travaille sur un album jeunesse en lien avec un autre jeu de société. La Légende du Wendigo se poursuit et il y aura trois tomes. J’aimerais continuer d’écrire des romans sur les légendes. J’ai aussi une nouvelle série jeunesse en cours d’écriture pour les 6 ans et plus. Un projet très emballant avec une co-auteure, mais je ne peux pas en parler encore.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

La Légende du Wendigo est ma première série jeunesse qui est publiée ailleurs qu’au Canada. C’est vraiment tout un honneur pour moi de savoir que mes petits scouts voyagent…



Publié dans Mes avis, Mes livres, Sagas

Vic Swanson, tome 1 A Double sens par Alex Ferder

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir une femme forte et indépendante. Je vais vous présenter une lecture commune avec Aurore, Vic Swanson, tome 1 A double sens par Alex Ferder, aux éditions AlterReal, au format numérique de 334 pages, disponible sur leur site, paru le 30 avril 2021.

Quatrième de couverture

Enquêtrice à mon compte, je m’appelle Vic Swanson et je suis une Sensorielle. Cela me permet entre autres de reconstituer les dernières minutes d’un meurtre. J’ai un sale caractère, vis au jour le jour, et ah… Je n’aime pas les mages. C’est comme ça, je les déteste. Et je peux me le permettre, parce que j’en suis un moi-même.
Dans mon boulot, je suis la meilleure, tout le monde le sait… Enfin, j’étais la meilleure jusqu’à ce qu’on fasse appel à moi et à mon équipe pour résoudre le meurtre d’une femme liée à la meute de Semaj, un métamorphe tigre aussi arrogant que sexy.
Ce n’est pas notre première rencontre, mais comme à chaque fois, les étincelles jaillissent.
Je le déteste autant qu’il m’attire, mais hors de question que je lui cède. Et comme si la situation n’était pas assez compliquée, une autre femme disparaît, presque sous mon nez. Sous mon nez !

J’aurais dû savoir que cette affaire serait dangereuse pour ma santé mentale. Quand on s’attend au pire, on n’est jamais déçu, si ?

Mon avis

Ce roman est un coup de cœur! Vous voulez savoir pourquoi … continuez votre lecture !

Commençons par l’histoire ! Nous suivons Vic, une sensorielle du toucher (qui lui permet de reconstituer les dernières minutes d’un meurtre) avec ses 4 collègues masculins : David l’olfactif, Joris l’auditif, Stain le visuel et Karl dont le sens développé est le goût.

Cette équipe de sensoriels est missionnée par Sémaj, un Loup, chef de meute de métamorphes pour résoudre un meurtre. En effet, Angie, un membre de la meute est retrouvée en forêt, assassinée. Chacun des membres de l’équipe de sensoriel, grâce à son don apporte un point de vue différent sur l’affaire.

Nous sommes plongés au cœur de l’enquête et de la meute et ses traditions ainsi que dans le monde des mages par Vic qui est l’héroïne principale. Un personnage lié aux autres de biens des manières.

Au niveau de l’écriture, elle est fluide, captivante et crue. Vic pense et commente ses pensées sans arrêt, ce qui donne des situations hilarantes, tristes ou mêlée de questionnements. Les chapitres sont parfois un peu longs mais ne manque d’intérêt. Les révélations et rebondissements sont nombreux et tiennent en haleine tout du long. Les révélations vont chopent et ne vous lâchent pas

J’ai aussi beaucoup aimé les relations entre les personnages. Vic et ses collègues, Vic et Sémaj, Sémaj, ses bêtas et sa meute. Les relations sont différentes mais tellement intense. De l’amour, de l’amitié, du respect mais aussi de la rivalité et de la haine. J’ai un énorme coup de cœur pour Vic et Sémaj ainsi que Joris.

L’histoire et sa composition sont originales. Le concept des sensoriels est super et nous permet de voir, toucher, sentir des choses. Les meutes de métamorphes qui ne sont pas composée que de loup. Il y a aussi une cohabitation certaine avec le coven, le monde des mages. Le tout saupoudré d’une enquête autour d’un meurtre d’un membre de la meute.

L’épilogue promet une suite haute en couleur et en rebondissements.

Certains humains détestent d’autres humains mais cela ne change pas leur nature profonde, ils restent des humains

Cette lecture m’a fait rire, m’a mise en colère, m’a fait pleurer. C’est un tome addictif. C’est un réel coup de cœur. J’ai hâte de lire la suite.

Je le recommande vivement à ceux qui aiment l’urban fantasy, l’amour, les relations de pouvoir, l’action.

Retrouver ce tome sur le site de AlterReal

Foncez lire l’avis de a partenaire de lecture : Aurore

Publié dans Mes avis, Mes livres, One-shot

The Goose Game par Mélie Sand

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on continue dans le concept #↕unjourunauteur. Maintenant, la chronique du young thriller écrit par Mélie Sand, The Goose Game, publié chez les éditions Heartless, en octobre 2019.

Quatrième de couverture

Quand Émilie et ses quatre amis reçoivent une invitation pour participer au Goose Game, ils ne savent pas que ce jeu grandeur nature est en réalité orchestré par un malade assoiffé de vengeance. Ils s’inscrivent en pensant comme beaucoup de leurs camarades vivre une aventure unique, une expérience palpitante… Mais très vite, les défis s’enchaînent. Tous plus étranges les uns que les autres. Quelqu’un les épie pour transformer l’expérience en véritables challenges destinés à les piéger. Le mystère s’épaissit, la tension s’installe et les adolescents ne voudront bientôt plus jouer… Ils vont pourtant apprendre à leur dépens qu’une fois la partie commencée, rien ne peut l’arrêter… Tout manquement à la règle entraîne des sanctions. Le Goose Game est le seul maître du jeu.

Mon avis

Commençons par le commencement, j’ai adoré ce roman. J’arrive à me réconcilier avec ce style de littéraire depuis peu. J’en lis peu souvent et j’ai la chance d’adorer ceux que je lis.

Au niveau de l’histoire, on suit 5 adolescents : Emilie; qui veut partir de chez elle; et ses amis Emma, Lucas, Alex et Camille. Tous les cinq ont reçu une invitation à jouer au Goose Game, le nouveau jeu à la mode chez les ados orchestré par quelqu’un qui ne leur veut pas que du bien. Ce jeu est plus qu’une simple partie de jeu de société ludique, c’est une histoire de vengeance qui prend forme en partie de jeu de l’oie grandeur nature, bien ancrée dans le réel. Chaque personnage va payer le prix de cette vengeance en commençant par un qui a pour mission de retrouvé et de déjoué les plans de ce manipulateur maitre du jeu.

Le Goose Game un jeu de hasard ? Les dés sont-ils pipés? La parti est-elle jouée d’avance? Je vous laisse le découvrir.

Le genre de ce roman est un young thriller. Un roman qui vient tient en haleine dés le prologue. Il est écrit du point de vue du psychopathe, du manipulateur, du maitre de la partie, qui une fois commencé, ne peut être arrêtée.

Le style d’écriture est dynamique et fluide. Ce roman chorale nous plonge au cœur d’événements dramatiques. Le découpage en jours installe une tension, une pression palpable pour les personnages mais aussi pour le lecteur qui a peur pour ces héros. Mais aussi, ce qui est la force de ce récit est qu’il vous met dans un état d’esprit de doute et de suspicion continuelle. Vous avez envie de savoir qui est derrière ce jeu. J’ai essayé de découvrir qui était e manipulateur et le réponse m’a surprise. J’ai envie de le relire pour détecter des indices qui m’auraient échappé.

Je tiens à nouveau à remercier l’auteure pour son temps et sa bienveillance. Retrouver l’interview qu’elle m’accordée. N’hésitez pas à la suivre sur ces réseaux dont Instagram.

Vous pouvez vous procurer ces écrits The Goose Game et J’ai demandé la lune.

Une tension palpable, un roman qui vous tient en haleine pendant ces 311 pages. Je recommande ce roman à ceux qui aiment ce genre de roman mais aussi à ceux qui souhaitent mettre un pied dans ces univers. Je pense qu’il est une bonne porte d’entrée du genre.

Publié dans Interviews

Interview Mélie Sand

Bonjour à tous et toutes,

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on se retrouve pour une interview dans le cadre de #unjourunauteur. Le concept est assez simple. Certains dimanche je mets un auteur et son travail en valeur sur tous mes réseaux : présentation, interview pour le blog, chronique, live … Ici, c’est Mélie Sand qui se prête au jeu.

Découvrez la dans les lignes à venir !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, parcours, …) ?

Comme beaucoup, mon parcours est un petit peu sinueux. Après des études scientifiques, j’ai obtenu un 3e cycle en gestion de l’environnement et comme je ne trouvais pas de travail dans le domaine qui me plaisait, j’ai passé le concours de professeure des écoles. Métier que j’ai exercé pendant presque 20 ans avant de démissionner pour suivre mon mari en Normandie. Aujourd’hui, j’effectue des vacations, c’est à dire des remplacements dans différents établissements.

Tu es franco-suisse ? Y a-t-il une différence dans le monde de l’édition ? 

Je ne connais pas bien, voire pas du tout, le monde de l’édition en Suisse. Tout ce que je peux dire, c’est que Joël Dicker va fonder sa propre maison d’édition… Plus sérieusement, j’ai passé toute ma vie en France. Même si mes origines et ma culture appartiennent à la Suisse, je suis restée dans mes habitudes françaises et lorsqu’il a s’agit de me faire publier, je me suis tout naturellement orientée vers des maisons françaises.

 Quels sont tes auteurs et livres préférés ?

Je lis un peu de tout, mais essentiellement du young adult car je trouve les histoires très rythmées, très touchantes aussi. Mes auteurs fétiches, et il y en a beaucoup, sont Victor Dixen, Amy Engel, Maryssa Meyer, Jessica Brody, Joël Dicker, Maxime Chattam, Harlan Coben, Raymond Khoury et beaucoup d’autres. Après, chez les auteurs classiques, j’aime énormément Émile Zola, Arthur Rimbaud, Guillaume Apollinaire, Agatha Christie et Sir Arthur Conan Doyle.

Quant à mes livres préférés, la liste est longue. Très longue ! Alors je vais plutôt te parler des derniers que j’ai lus et qui m’ont touchée : la trilogie de science fiction Inoubliable, la saga fantasy fantastique Carnaval, la romance Une semaine 7 lundis et le thriller Le manuel du serial killer. Sinon, bien sûr, j’ai adoré lire, en son temps, les séries : Les chroniques lunaires, Divergente et Twilight.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

J’ai toujours plus ou moins écrit. Adolescente, c’était des poèmes. Et lorsque je suis devenue maman, j’ai eu envie d’écrire des romans. Je ne savais pas trop où ça allait me mener. Je ne savais même pas si je serais capable d’aller jusqu’au bout. Et puis au fur et à mesure, j’ai pris confiance en moi. Aujourd’hui, écrire est devenu une nécessité. Il y a trop d’histoires dans ma tête et c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour les faire sortir. 

Mon inspiration se puisse dans tout ce qui m’entoure. Ça peut venir des anecdotes racontées par des proches, cela vient aussi de ce que je lis, de ce que je vois autour de moi ou à travers les medias. Ce que j’aime surtout, c’est transmettre des émotions. 

Je peux passer de longues périodes sans écrire. C’est là que se tissent mes histoires. Certaines ne donnent rien, d’autres s’entrecroisent… Quand je décide finalement d’allumer mon ordinateur, c’est souvent encore le fouillis  dans ma tête. Écrire me permet d’ordonner tout ça. 

J’aimerais un jour pouvoir vivre de l’écriture, c’est même mon rêve. Mais en attendant je m’accroche et le métier de prof me permet d’avoir du temps pour me consacrer à ce double travail.

“The goose game” a rejoint la collection “Suspense”. Il s’agit d’un young thriller qui est sorti en numérique et en broché chez les éditions Heartless. Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire?

J’aime lire de tout mais mon style préféré reste la dystopie. En ce qui concerne l’écriture, j’aime écrire de tout aussi. The Goose Game est le seul thriller que j’ai écrit. Je me suis essayée à différents genres : l’urban fantasy, le conte, la dystopie et plus récemment la romance avec J’ai demandé la Lune qui a remporté le concours #deviensjeuneauteur organisé par les éditions Pocket Jeunesse et qui est sorti en numérique aux éditions 12-21.

Comment est née l’histoire cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ?  

The Goose Game est né à l’occasion d’une partie de jeu de l’oie avec mes enfants au cours de laquelle on s’était imaginé vivre les aventures du plateau. 

The Goose Game est avant tout une histoire de vengeance. Les épreuves comme les règles du jeu sont orchestrées pour que chaque participant reçoive sa sentence. Et derrière toute cette organisation, il y a un maître du jeu. Machiavélique. Au départ, le groupe d’adolescents pense participer à un défi comme il en existe parfois sur les réseaux sociaux. Mais de fil en aiguille, ils vont s’apercevoir que derrière le jeu, se cache un terrible serial killer. 

Quels sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que de l’ambiance ?  

A l’époque où j’ai écrit The Goose Game, j’étais très fan de la série Pretty Little Liars. Et très vite, ce genre d’ambiance s’est imposé dans mon scénario. Je voulais instaurer un climat de suspicion entre chacun des participants. Je voulais également que personne ne sache, le lecteur compris, qui se cachait derrière le masque de l’oie.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer? 

J’ai repris les règles du jeu de l’oie mais pour le reste, tout vient de mon imagination.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Après la période que nous venons de vivre, la crise sanitaire, au cours de laquelle je n’ai pas beaucoup écrit, j’ai eu l’envie de développer une saga dystopique mettant en scène différents monde. Le premier tome est en cours d’écriture. Il parlera des réseaux sociaux et de la poésie, voilà ce que je peux en dire pour le moment.

Sinon deux de mes manuscrits sont à l’étude dans des maisons d’édition. Le premier concerne une revisite de conte, celui de Blanche-Neige. Quant au second, il s’agit d’un roman mêlant à la fois romance et science-fiction. Je croise les doigts pour que ces projets voient le jour dans un avenir proche.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

Déjà, j’aimerais te remercier et remercier tous les gens qui nous écoutent et liront cette interview. Le métier d’écrivain est un métier difficile dans lequel la confiance en soi est souvent remise en question. Alors merci d’être là pour soutenir les auteurs et leur travail. Tous ceux qui se sont confrontés un jour à l’écriture savent que le chemin est long, semé d’embûches, et qu’il faut s’accrocher. Alors, quand on réussit à capter l’attention des lecteurs et des blogueurs, c’est une récompense en soi. Alors merci !

Retrouvez nous le dimanche 23 mai à 16h sur Instagram pour un live interview où vous pourrez poser vos questions à l’auteure