Publié dans Films et séries

CODE 8

Bonjour à tous et toutes,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un film… Un film disponible sur Netflix … qui contient une double dose d’Amell … et qui met en scène un monde dystopique. Que demander de plus? Une chronique neutre? Ça va être un peu compliqué, j’avoue !

Parlons un peu du film

« Code 8 » est un film original Netfilx (disponible depuis le 14 janvier 2020) de Jeff Chan avec comme acteurs principaux les cousins Amell, Stephen (Arrow) et Robbie (Legends of Tomorrow) ainsi que Laysla De Oliveira. C’est un film de science-fiction (tout ce que j’aime), une dystopie bien ficelée avec de l’action et des enjeux.

Le speech 
Le film nous est proposé avec un speech court mais attrayant.
« Dans un monde où 4% de la population est née avec des pouvoirs supernaturels, où les personnes étant dotées de ces capacités sont pauvres et discriminées, un homme se bat pour payer le traitement médical de sa mère. Il est bientôt attiré dans un univers criminel lucratif. » [Sériebox]

On suit Connor Reed (Robbie Amell) qui a des pouvoirs mais les cache car c’est comme ça qu’il a été élevé. En effet, dans ce monde, les personnes dotée de pouvoirs ont construit la ville où se passe l’action.  Cependant, les machines ont pris le relais et on n’avait plus besoin d’eux. Une discrimination est née envers ces personnes extraordinaires, ils doivent annoncés qu’ils ont des pouvoirs, des manifestations ont lieu pour leur interdire de  faire telle ou telle chose, ça se répercute sur leur recherche d’emploi et leur niveau de vie, précaire.

La maman de Connor possède aussi des pouvoirs, travaille comme une forcenée dans une épicerie mais est très malade. Cependant ni elle ni son fils n’ont les moyens de payer les frais médicaux qui sont exorbitants. Cet événement va mené Connor vers le coté obscur et travailler pour Garrett, (Stephen Amell) un criminel.

Je vais m’arrêter dans l’explication du film et vous laisser le découvrir. En dire plus serait vous gâcher l’expérience.

Thèmes abordés

J’adore la Science-fiction car elle permet d’aborder mille sujets. Tout d’abord, celui de l’utilisation des machines au détriment de l’homme (ayant des pouvoirs ou pas),  la lutte des classes et la précarité de l’une par rapport à l’autre ainsi que la dichotomie entre le bien et le mal; la fin justifie-t-elle les moyens?

Ce film aborde ces sujets. Mais j’aimerais revenir sur ce dernier. L’écriture de ce film nous montre que de bonnes actions peuvent menés à de mauvais résultats. Le film nous met face un fil de funambule, l’équilibre est difficile à garder. Il joue avec celui-ci et nous met face à notre réalité. Que serions-nous prêt à faire pour aider un être aimé?

Le film est également parsemés de confiance, d’amour, de dépassement de soi.

Action!  

Après 20 minutes de présentation, l’action démarre. La tension est palpable. Il y a aussi quelques scènes d’apprentissages, comme un maître enseignant à un apprenti. Ces scènes sont parfois drôles, parfois inattendues et parfois explosives.

Peu d’éléments ne m’ont pas plus dans ce film, peut-être les intentions de grand vilain, qu’il est parce que … on ne sait pas. Pour les autres, on connait leur histoires, comment ils en sont arrivés là et où ils vont aller.

Ai-je aimé ce film ?

La réponse est un grand oui.

Allez voir ce film pour le jeu d’acteur, les thèmes abordés, l’action présentes. Vous ne vous ennuierai pas.