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Interview d’Agathe Karella

Chers lecteurs et lectrices,

On se retrouve aujourd’hui pour découvrir l’auteure Agatha Karella, qui a entre autre écrit le premier tome de la saga Les éphémères, Discordance, en autoédition. Retrouvez ce roman chroniqué de 350 pages que j’ai reçu en service presse via le site Simplement.pro.

Belle découverte de cette auteure !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours ?

Je suis l’autrice de plusieurs romans : un suspense psychologique intitulé Zones d’ombre, et la trilogie Les Éphémères, une saga dystopique. J’ai également créé Mon Carnet d’Écrivain, un outil pratique pour aider les auteurs dans la préparation de leur roman (traduit en anglais et en espagnol). Et je propose, sur mon site internet agathekarella.com, une formation sur l’art d’écrire pour ceux qui souhaitent un regard bienveillant et formateur sur leur écrit et peaufiner leur style d’écriture.

J’ai suivi des études littéraires en français et en anglais puis me suis tournée vers l’enseignement. Depuis le début de ma carrière, il y a plus de 15 ans, j’ai enseigné dans tous les niveaux de la maternelle à l’élémentaire, et durant de nombreuses années au sein de quartiers défavorisés. Ce parcours m’a enrichie sur bien des plans. Côté perso, j’ai 38 ans et je vis à Nantes avec mon mari et nos trois enfants âgés de 8 ans, 6 ans et 16 mois.

Quels sont tes auteurs et livres préférés ?

Je me plais à lire tous les genres, tous les styles et toutes les époques. Je n’ai pas d’auteurs ou de livres préférés. Je peux tout de même citer Raison et Sentiments de Jane Austen que je relis régulièrement. Mes dernières lectures : La Tresse de Laetitia Colombani, La Passe-Miroir de Christelle Dabos, Petit Pays de Gaël Faye et La tristesse des éléphants de Jodi Picoult.

Je lis également beaucoup de livres de non-fiction. J’aime découvrir et explorer des sujets qui me sont inconnus ou approfondir ceux qui me passionnent. Je me définis d’ailleurs comme une « autrice exploratrice ». Je lis des essais (américains principalement) sur l’écriture mais aussi sur la gestion du temps, l’organisation, le bonheur… The One Thing de Gary Keller est particulièrement intéressant pour apprendre à prioriser ses activités et mener à bien ses projets. Ma dernière acquisition : Sunday, Monday, Happy days de Sarah Allart.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture?

J’écris depuis l’enfance. J’ai imaginé ma première histoire dans un petit carnet à fleurs à l’âge de 9 ans. J’ai récidivé vers 15 ans en remplissant un cahier de collégienne d’une histoire à suspense que j’ai fait lire à toutes mes copines. Je leur avais même demandé de compléter une fiche à la fin de leur lecture pour me faire leurs retours. J’ai mis de côté cette passion quelques années (études, enfants…) et m’y suis remise sérieusement il y a trois ans.

Je puise mon inspiration dans mon quotidien, dans le monde qui nous entoure et surtout dans mon imaginaire. Je ne manque jamais d’idées !

Cette année, je suis en congé parental pour la naissance de mon petit 3e. Je reprendrai le chemin de l’école à mi-temps à la rentrée prochaine et conjuguerai avec passion mon métier d’enseignante et l’écriture de mes prochains romans.

Écris-tu tous les jours ? As-tu des routines d’écriture ? Qu’est-ce qui t’a motivé à t’auto-éditer ? As-tu pensé à l’édition plus « classique » ?

J’écris tous les jours, weekends et jours fériés compris ! J’ai l’habitude de compter mes mots et la durée de mes sessions d’écriture. C’est très utile pour constater son avancée au jour le jour et garder intacte sa motivation. J’écris pendant les siestes du petit et l’école des grands. Et je m’octroie des séances d’écriture le soir lorsque tout le monde dort. Pour une gestion efficace du temps, j’utilise la technique Pomodoro.

Pour la phase de préparation de mes romans, j’utilise Mon Carnet d’Écrivain et je rédige ensuite mon premier jet directement sur ordinateur.

Quand j’ai commencé à écrire, je ne connaissais pas l’auto-édition. J’ai donc proposé mon premier manuscrit à quelques éditeurs traditionnels. J’étais aux anges quand j’ai reçu deux contrats d’édition ! J’ai pris le temps d’étudier les propositions et ai découvert certains aspects qui m’ont surprise. En me renseignant sur l’univers de l’édition et la chaîne du livre, j’ai découvert un autre monde. Celui de la liberté et de l’indépendance. J’ai rencontré des auteurs indépendants formidables et ai rapidement compris que c’était la voie que je voulais suivre. J’ai donc préféré refuser les propositions reçues. Je vis depuis une aventure prenante mais passionnante, plus rémunératrice et plus respectueuse du travail de l’auteur. Je suis fière de ce choix et ne le regrette aucunement.

Les Éphémères est une saga dystopique. Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire ?

J’aime lire et écrire dans différents genres et la dystopie en fait évidemment partie. Hunger games ou Divergente comptent parmi les sagas qui m’ont initiée à ce genre. Et 1984 de George Orwell est évidemment un must en la matière.

J’affectionne particulièrement ces histoires très proches du réel, réalistes même, mais qui font appel à l’imaginaire et donnent à réfléchir sur notre présent et notre avenir.

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la pitcher ?

Cette histoire est née il y a quelques années, un été en vacances à peu près en même temps que celle de Zones d’ombre, mon premier roman. L’idée de faire varier un élément de notre monde réel me plaisait beaucoup et je suis fascinée par le temps. Mais j’avais encore besoin de mûrir ce projet.

J’ai donc préféré écrire la seconde idée qui me trottait dans la tête. Zones d’ombre nous embarque dans la peau de Marcus, prêt à tout pour éclaircir le trouble passé de sa femme Norah devenue subitement amnésique. Ce roman à suspense est sorti en mai 2019 et il continue à conquérir de nombreux lecteurs enthousiastes en France comme à l’étranger, notamment au Canada.

J’ai laissé germer l’idée des Éphémères en arrière-plan pendant quelques temps. Mais j’avais le titre dès le départ ! Je me suis lancée dans l’écriture du tome 1 pendant ma grossesse et je ne m’arrête plus depuis 😉

La trilogie raconte l’histoire d’Orion, un jeune Éphémère. Il s’agit du nom donné à une partie de la population qui grandit et vieillit sept fois plus vite que les individus normaux à cause d’un dérèglement génétique inexpliqué. Orion va devoir braver les interdits, trouver sa place, vivre tout simplement, dans une quête semée d’embûches, d’aventures et d’émotions.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Le tome 2 des Éphémères sortira en juillet prochain et le tome 3 à l’automne.

Je fourmille d’idées qui ne demandent qu’à être couchées sur le papier mais le temps me manque. Je ne suis pourtant pas une Éphémère… quoi que 😉

Mes futurs projets sont nombreux et variés. Une seconde formation basée sur l’élaboration de scénarios riches et cohérents est en préparation ainsi que divers guides pratiques à destination des écrivains. Et des romans, toujours plus de romans !

Je suis présente sur les réseaux sociaux et tiens informée ma communauté au travers de ma newsletter. Pour ne rien rater de mon actualité, de mes sorties et de mes projets, n’hésitez pas à m’y rejoindre…

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

Sans ses lecteurs, un écrivain n’est rien. Sans vous, je ne suis rien. Je me nourris de vos retours, de vos encouragements, de vos petits mots. Merci pour votre enthousiasme, votre confiance et votre amour. Merci à toi Ynoowe. Et à très vite pour d’autres aventures livresques !

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Interview de Amélie Bibeau

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on se retrouve pour une interview, celle d’une auteure québécoise, qui a entre autres écrit un roman (qui sera une saga) « La légende du Wendigo » publié chez Victor et Anaïs au Québec et chez Bande à part, outre-mer, en Belgique.

Partons ensemble à la découverte de cette auteure.

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, parcours, …) ?

Je suis une auteure qui se spécialise pour la jeunesse et la maman d’un garçon de 7 ans nommé Noé (oui, comme le personnage principal de La Légende du Wendigo). Je suis amoureuse d’un homme hilarant qui fait de la lutte spectacle (catch). Nous habitons à Sherbrooke, une ville située au Québec dans une magnifique région que l’on appelle les Cantons-de-l’Est. J’ai étudié en Lettres françaises, plus spécifiquement les 17e et 18e siècle français, avant de me découvrir une passion pour la littérature jeunesse et tout particulièrement pour celle pour les adolescents. J’ai publié mon premier roman en 2010 et aujourd’hui, j’en suis à mon quinzième roman publié. J’ai également été libraire, réviseure et critique de romans pour la jeunesse.

Tu es donc Canadienne ? Peux-tu  nous parler de ton parcours avec les maisons d’édition ?

Au Québec, le monde de l’édition est très différent du reste du Canada. Ici, ce sont les auteurs qui envoient leurs manuscrits directement à l’éditeur qui lui, accepte ou refuse de le publier. Pour mon premier roman, j’ai reçu 4 refus et une acceptation. À partir de ce moment-là, cet éditeur a publié tous les romans que je lui ai soumis. En 2020, au tout début de la pandémie, cet éditeur a fermé ses portes et les Éditions Victor et Anaïs m’ont contactée pour rééditer mes romans. Cela fait maintenant un an que je travaille avec eux et nous avons plusieurs projets en cours. En janvier 2021, j’ai appris que les Éditions Bande à part souhaitait publier l’un de mes romans en Europe…

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

Je suis née avec ce désir. C’est plus qu’un désir, c’est un besoin. Déjà, à 4 ans, j’étais impressionnée par le code qui permettait de raconter des histoires. L’alphabet… À 10 ans, je rédigeais mon journal intime. J’ai toujours voulu écrire et en vivre. Ce rêve n’est pas encore accompli. J’ai un autre job à temps plein.

Pourquoi écrire de la jeunesse ? Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire?

Écrire pour la jeunesse est magique. Tout simplement. C’est une mission. Donner le goût de lire aux jeunes… Voyager dans l’imaginaire. Vivre à cent mille à l’heure. Découvrir la vie, avec eux. C’est un privilège. Je dirais que 75% de ma bibliothèque est constituée de livres jeunesse. J’en écris, mais j’en lis beaucoup.

Comment est née l’histoire « La légende du Wendigo ? Peux-tu nous la speecher ? 

À la base, c’est une commande de mon éditeur. J’écrivais uniquement pour les adolescents, mais il m’a lancé l’idée d’écrire un roman pour les plus jeunes, inspiré d’un jeu de société. J’ai un fils de 7 ans qui me réclamait un livre de son âge, alors j’ai décidé d’accepter le projet. Je suis allée acheter le jeu, on a joué et j’ai commencé à réfléchir à une histoire intéressante. Par la suite, j’ai communiqué avec l’éditeur du jeu et on a fait un remue-méninge ensemble.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer, autour de la légende ?

J’ai surtout lu des articles sur le Web et visionné beaucoup de légendes sur YouTube. J’ai aussi lu un document sur le scoutisme.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Il y en a beaucoup. Au Canada, j’ai deux séries pour ado. Une qui est en cours et une autre, à paraître. Aussi, je travaille sur un album jeunesse en lien avec un autre jeu de société. La Légende du Wendigo se poursuit et il y aura trois tomes. J’aimerais continuer d’écrire des romans sur les légendes. J’ai aussi une nouvelle série jeunesse en cours d’écriture pour les 6 ans et plus. Un projet très emballant avec une co-auteure, mais je ne peux pas en parler encore.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ?

La Légende du Wendigo est ma première série jeunesse qui est publiée ailleurs qu’au Canada. C’est vraiment tout un honneur pour moi de savoir que mes petits scouts voyagent…



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Interview Mélie Sand

Bonjour à tous et toutes,

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, on se retrouve pour une interview dans le cadre de #unjourunauteur. Le concept est assez simple. Certains dimanche je mets un auteur et son travail en valeur sur tous mes réseaux : présentation, interview pour le blog, chronique, live … Ici, c’est Mélie Sand qui se prête au jeu.

Découvrez la dans les lignes à venir !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, parcours, …) ?

Comme beaucoup, mon parcours est un petit peu sinueux. Après des études scientifiques, j’ai obtenu un 3e cycle en gestion de l’environnement et comme je ne trouvais pas de travail dans le domaine qui me plaisait, j’ai passé le concours de professeure des écoles. Métier que j’ai exercé pendant presque 20 ans avant de démissionner pour suivre mon mari en Normandie. Aujourd’hui, j’effectue des vacations, c’est à dire des remplacements dans différents établissements.

Tu es franco-suisse ? Y a-t-il une différence dans le monde de l’édition ? 

Je ne connais pas bien, voire pas du tout, le monde de l’édition en Suisse. Tout ce que je peux dire, c’est que Joël Dicker va fonder sa propre maison d’édition… Plus sérieusement, j’ai passé toute ma vie en France. Même si mes origines et ma culture appartiennent à la Suisse, je suis restée dans mes habitudes françaises et lorsqu’il a s’agit de me faire publier, je me suis tout naturellement orientée vers des maisons françaises.

 Quels sont tes auteurs et livres préférés ?

Je lis un peu de tout, mais essentiellement du young adult car je trouve les histoires très rythmées, très touchantes aussi. Mes auteurs fétiches, et il y en a beaucoup, sont Victor Dixen, Amy Engel, Maryssa Meyer, Jessica Brody, Joël Dicker, Maxime Chattam, Harlan Coben, Raymond Khoury et beaucoup d’autres. Après, chez les auteurs classiques, j’aime énormément Émile Zola, Arthur Rimbaud, Guillaume Apollinaire, Agatha Christie et Sir Arthur Conan Doyle.

Quant à mes livres préférés, la liste est longue. Très longue ! Alors je vais plutôt te parler des derniers que j’ai lus et qui m’ont touchée : la trilogie de science fiction Inoubliable, la saga fantasy fantastique Carnaval, la romance Une semaine 7 lundis et le thriller Le manuel du serial killer. Sinon, bien sûr, j’ai adoré lire, en son temps, les séries : Les chroniques lunaires, Divergente et Twilight.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

J’ai toujours plus ou moins écrit. Adolescente, c’était des poèmes. Et lorsque je suis devenue maman, j’ai eu envie d’écrire des romans. Je ne savais pas trop où ça allait me mener. Je ne savais même pas si je serais capable d’aller jusqu’au bout. Et puis au fur et à mesure, j’ai pris confiance en moi. Aujourd’hui, écrire est devenu une nécessité. Il y a trop d’histoires dans ma tête et c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour les faire sortir. 

Mon inspiration se puisse dans tout ce qui m’entoure. Ça peut venir des anecdotes racontées par des proches, cela vient aussi de ce que je lis, de ce que je vois autour de moi ou à travers les medias. Ce que j’aime surtout, c’est transmettre des émotions. 

Je peux passer de longues périodes sans écrire. C’est là que se tissent mes histoires. Certaines ne donnent rien, d’autres s’entrecroisent… Quand je décide finalement d’allumer mon ordinateur, c’est souvent encore le fouillis  dans ma tête. Écrire me permet d’ordonner tout ça. 

J’aimerais un jour pouvoir vivre de l’écriture, c’est même mon rêve. Mais en attendant je m’accroche et le métier de prof me permet d’avoir du temps pour me consacrer à ce double travail.

“The goose game” a rejoint la collection “Suspense”. Il s’agit d’un young thriller qui est sorti en numérique et en broché chez les éditions Heartless. Est-ce un style que tu aimes lire ? et ou écrire?

J’aime lire de tout mais mon style préféré reste la dystopie. En ce qui concerne l’écriture, j’aime écrire de tout aussi. The Goose Game est le seul thriller que j’ai écrit. Je me suis essayée à différents genres : l’urban fantasy, le conte, la dystopie et plus récemment la romance avec J’ai demandé la Lune qui a remporté le concours #deviensjeuneauteur organisé par les éditions Pocket Jeunesse et qui est sorti en numérique aux éditions 12-21.

Comment est née l’histoire cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ?  

The Goose Game est né à l’occasion d’une partie de jeu de l’oie avec mes enfants au cours de laquelle on s’était imaginé vivre les aventures du plateau. 

The Goose Game est avant tout une histoire de vengeance. Les épreuves comme les règles du jeu sont orchestrées pour que chaque participant reçoive sa sentence. Et derrière toute cette organisation, il y a un maître du jeu. Machiavélique. Au départ, le groupe d’adolescents pense participer à un défi comme il en existe parfois sur les réseaux sociaux. Mais de fil en aiguille, ils vont s’apercevoir que derrière le jeu, se cache un terrible serial killer. 

Quels sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que de l’ambiance ?  

A l’époque où j’ai écrit The Goose Game, j’étais très fan de la série Pretty Little Liars. Et très vite, ce genre d’ambiance s’est imposé dans mon scénario. Je voulais instaurer un climat de suspicion entre chacun des participants. Je voulais également que personne ne sache, le lecteur compris, qui se cachait derrière le masque de l’oie.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer? 

J’ai repris les règles du jeu de l’oie mais pour le reste, tout vient de mon imagination.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Après la période que nous venons de vivre, la crise sanitaire, au cours de laquelle je n’ai pas beaucoup écrit, j’ai eu l’envie de développer une saga dystopique mettant en scène différents monde. Le premier tome est en cours d’écriture. Il parlera des réseaux sociaux et de la poésie, voilà ce que je peux en dire pour le moment.

Sinon deux de mes manuscrits sont à l’étude dans des maisons d’édition. Le premier concerne une revisite de conte, celui de Blanche-Neige. Quant au second, il s’agit d’un roman mêlant à la fois romance et science-fiction. Je croise les doigts pour que ces projets voient le jour dans un avenir proche.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

Déjà, j’aimerais te remercier et remercier tous les gens qui nous écoutent et liront cette interview. Le métier d’écrivain est un métier difficile dans lequel la confiance en soi est souvent remise en question. Alors merci d’être là pour soutenir les auteurs et leur travail. Tous ceux qui se sont confrontés un jour à l’écriture savent que le chemin est long, semé d’embûches, et qu’il faut s’accrocher. Alors, quand on réussit à capter l’attention des lecteurs et des blogueurs, c’est une récompense en soi. Alors merci !

Retrouvez nous le dimanche 23 mai à 16h sur Instagram pour un live interview où vous pourrez poser vos questions à l’auteure

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Interview de Séléna Swan

Chers lecteurs et lectrices,

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir le monde de Séléna Swan, ecrits.lunaires sur Instagram. Jeune autrice qui fait ses débuts sur la plate-forme Wattapad, elle a écrit un récit historique romancé « Eblouie par le soleil : intrigues à la Cour de Louis XVI qu’elle nous propose en auto-édition. Retrouvez ma chronique : Eblouie par le soleil par Séléna Swan.

Bonne lecture !

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, …) ?

Je m’appelle Séléna, j’ai 17 ans et je suis actuellement en terminale générale, avec un cursus littéraire. Je projette de m’orienter l’an prochain vers une licence « métiers du livre » qui me permettra de travailler plus tard dans l’édition. Je suis passionnée d’histoire et de littérature, mais j’aime en vérité tout ce qui touche à la culture, que ce soit la musique, la danse ou encore le théâtre !

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

J’ai découvert le plaisir d’inventer des histoires dès la classe du CP et je n’ai cessé, depuis, d’écrire des ébauches d’intrigues plus ou moins structurées. C’est seulement en 2016 que j’ai découvert la plateforme d’écriture Wattpad et que j’ai été pour la première fois confrontée à des lecteurs. Depuis, j’ai sauté le pas et je me suis tournée vers l’auto-édition pour diffuser mes écrits à un public plus large. Je ne vis pas de l’écriture et ce n’est pas un objectif, car je ne veux pas me mettre la pression. Ecrire est une passion et je ne veux pas considérer cela comme un travail ! ^^

Pourquoi écrire un récit historique romancé ? Est-ce un style que tu aimes lire ? 

Je n’avais jamais lu de romance historique avant d’écrire Eblouie par le Soleil, tout simplement parce que j’ai beaucoup de mal avec la romance trop fleur bleue (et j’avoue qu’à l’époque, j’avais de nombreux préjugés sur la romance, que j’assimilais toujours à des histoires « clichées ». Mon avis a évolué depuis, et heureusement !). C’est donc seulement ces dernières années, que je me suis penchée sur les romances historiques (notamment celles de chez Gloriana Editions). J’aimerais en lire davantage dans les prochains mois, pour bien cerner les codes de ce genre et soutenir les auteurs qui se sont lancés dans une aventure similaire à la même.

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ?

L’idée m’est venue par hasard, lors d’une heure de permanence bien ennuyante, quand j’étais en quatrième. J’avais depuis toujours apprécié l’époque de Louis XIV dans les romans et les films, surtout depuis que j’avais vu la comédie musicale Le Roi-Soleil. Eblouie par le Soleil raconte l’histoire d’une villageoise lambda du Tiers-Etat qui, à la suite d’un qui-pro-quo, est invitée à Versailles sous l’identité d’une noble. Bientôt mêlée à un complot, elle va devoir faire un choix entre retrouver sa vie d’avant ou rester aux côtés du roi, au risque d’être démasquée. Jeux de séduction, jalousies et meurtres viendront rythmer son séjour à la Cour, ce qui ne s’annonce pas de tout repos !

Quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré?  

Lorsque j’ai écrit le premier jet de ce roman, à l’âge de treize ans, je me suis beaucoup identifiée à Lise. Je la voulais à la fois sensible et intrépide, ce qui n’a pas manqué de la mettre dans des situations incongrues. J’ai aimé me jouer de sa naïveté et de son innocence, due à son jeune âge. Pourtant, avec plus de recul, j’avoue qu’elle n’est plus mon personnage préféré. Durant la réécriture de l’an dernier, j’ai tenu à insérer le point de vue du roi, et j’ai donc écrit de nouveaux passages. D’abord réticente à l’idée de me mettre dans la peau d’un homme aussi célèbre, j’ai fini par m’attacher à ce personnage. Le poids du pouvoir et de ses sentiments est parfois trop lourd pour lui, et j’ai apprécié rédiger les scènes dans lesquels il dévoile un visage plus humain et moins sérieux.

Quels sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que de l’ambiance ?  

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, regardé des vidéos, vu des documentaires et émissions, peux-tu nous les communiquer ? 

 Au cours de la rédaction, que ce soit pour la première édition ou la nouvelle, j’ai appuyé mes écrits de nombreuses recherches. J’ai lu des dizaines de livres se déroulant à cette époque, j’ai accédé à des archives en ligne pour imaginer l’état du château en 1683, j’ai regardé des reportages (surtout « Secrets d’Histoire » et « Sous les jupons de l’Histoire ») et des œuvres cinématographiques (dont la merveilleuse série Versailles !). J’ai également eu la chance de me rendre sur place, à Versailles, pour décrire au mieux les pièces et les jardins de ce palais magnifique. 

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Je suis actuellement en train d’écrire un nouveau roman historique se déroulant également au XVIIème siècle, mais un peu plus tôt : en 1664, lors des débuts de règne de Louis XIV. Ce sera un livre moins centré sur lui, puisque la protagoniste évoluera au sein d’une troupe de théâtre, dirigée par un célèbre dramaturge français… (mais je n’en dirai pas plus, le reste est un secret haha !)

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

S’il fallait donner une conclusion à cette interview, je dirais qu’il ne faut jamais s’auto-censurer. Nombreux sont ceux qui ont des idées d’histoires, mais qui n’osent pas se lancer par peur de ne pas être légitimes. Je peux assurer que lorsque j’ai commencé à écrire mon histoire à treize ans, je n’imaginais pas qu’elle finirait par être disponible en librairies. Ce n’est pas l’âge ou les études/travail qui importent, mais la détermination et l’envie d’aller jusqu’au bout. Si l’édition classique est encore difficile à atteindre, l’auto-édition m’a permis de me faire une place au sein de la communauté des écrivains, et je me sens désormais légitime et comprise au milieu des autres auteurs. La preuve : je n’aurais jamais pensé donner ce genre d’interview lors de mes débuts 🙂 !

Bref, croyez en vos rêves et vous verrez, ils se réaliseront. Merci encore Emilie pour ta confiance, j’espère vivement que mon roman t’a plu ❤

Je tiens à remercier Séléna pour le temps et la confiance qu’elle m’a accordée. En plus de cette interview : retrouvez-nous en live sur Instagram le dimanche 21 à 18h pour aborder plus en profondeur de son univers. Elle inaugure ce pend interview du blog que je voulais développer. Si vous avez des questions, n’hésiter pas à nous les poser.

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Interview de S.T Blake

Chers lecteurs et lectrices,

Je vous propose d’apprendre à connaitre S.T. Blake, autrice suisse de Gabriel Paulsen, tome 1, l’illusionniste, du fantastique horrifique, que j’avais adoré. Installez-vous confortablement.

Bonne lecture!

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier …) ?

Je m’appelle Sarah, je suis auteure et scénariste et je vis à Genève en Suisse. J’ai fait des études de cinéma et j’ai travaillé longtemps dans le domaine des jeux vidéo et maintenant je travaille pour la TV et le cinéma.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture? Est-ce que tu vis de l’écriture? 

J’écris depuis toujours, mais j’ai envisagé l’écriture comme métier quand j’avais environ 15 ans. J’adore écrire, c’est ma plus grande passion dans la vie (même si j’en ai d’autres). Je vis de l’écriture, même si ce n’est pas toujours le cas, c’est irrégulier, cependant j’ai l’immense chance de pouvoir considérer l’écriture comme mon job principal.

Pourquoi écrire du fantastique horrifique ? Est-ce un style que tu aimes lire ?

Le fantastique est mon genre préféré et l’horreur n’est pas loin derrière. J’adore lire des romans fantastiques et d’horreur. Je suis une passionnée des genres de l’imaginaire en général, mais je lis de tout.

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ?

L’histoire de Gabriel Paulsen est née d’une certaine obsession que j’ai pour un jeu vidéo qui s’appelle Gabriel Knight : Sins of the Fathers, mais pas seulement. À la même époque, nous regardions souvent avec des amis une émission télévisée de chasseurs de fantômes qui s’appelle Ghost Adventures. Je crois qu’après ça, mon cerveau a fait des liens étranges ! Pour les romans, certaines lectures comme le Costume du mort de Joe Hill ou Les dossiers Dresden de Jim Butcher m’ont sûrement influencée également.

L’Illusionniste est donc le premier tome de la série Gabriel Paulsen. Le protagoniste est un écrivain alcoolique qui a quelques problèmes avec lui-même, les autres, l’alcool et son travail. Il cherche toujours des raccourcis dans la vie et il va bientôt comprendre qu’on ne peut pas toujours s’en sortir sans payer un peu de sa personne.

Quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré?

Je ne m’identifie pas vraiment à mes personnages et en même temps ils font tous partie de moi. Celui de qui je suis le plus proche est quand même Gabriel (même si je ne bois pas et que j’ouvre mon courrier tous les jours).

J’aime particulièrement travailler sur certains de mes personnages secondaires, comme Stefanie ou Prescott.

Hors Gabriel Paulsen, quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré?

Cette question est trop difficile ! J’aime les méchants et les personnages ténébreux. Je me rends compte que souvent je préfère les personnages secondaires. Mais sinon, j’aime beaucoup les héroïnes et héros d’urban fantasy. Ils sont souvent sombres et intelligents et surtout ils savent se battre ! Je ne lis pas beaucoup de séries dans le genre, car le marché étant saturé on trouve du bon et du moins bon et je ne suis pas une grande fan de romance déguisée, cependant j’aime beaucoup les personnages de Mercy Thompson, MacKayla Lane et Harry Dresden.

Quelles sont tes sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que du cadre presque magique de ces îles ainsi que les crimes? 

Rien en particulier et tout. Le nord de l’Europe m’attire beaucoup. Le froid, la brume, la mer… Je me suis dit que je voulais écrire quelque chose qui s’y passerait, mais dans mon pays à moi, dans mon univers, selon mes règles.

Pour l’histoire, j’ai choisi le genre d’ambiance sombre que j’aime créer (et ça risque de devenir encore plus sombre au fil des tomes). Les années 90 et l’esthétique de l’époque me tenaient également à cœur. C’est la naissance des grandes séries de fantastique/urban fantasy comme X-Files ou Buffy qui ont ouvert la voie à des monuments du genre comme Supernatural ou plus récemment Stranger Things.

Si tu as consulté des ouvrages ou articles, peux-tu nous les communiquer ? 

J’ai lu beaucoup de fiction et j’ai beaucoup trainé sur internet. Mais il y a deux livres documentaires que j’ai lus en écrivant L’Illusionniste et ce sont : Manuel du malfaiteur et Un Magicien chez les Médiums de Harry Houdini.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Je travaille à la suite de Gabriel Paulsen que je pense sortir avant l’été. Et parallèlement, j’étoffe sur mon blog l’univers Fièvre et Ténèbres dont font partie la série Gabriel Paulsen ainsi que d’autres romans en ce moment en préparation. J’ai écrit une nouvelle qui se déroule dans cet univers, L’Île de Key, qui est disponible gratuitement et que vous pouvez retrouver avec Fièvre et Ténèbres sur mon site internet.

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

J’espère avoir mérité votre attention et je vous souhaite de terrifiantes lectures !

Retrouvez ma chronique Gabriel Paulsen – tome 1 : l’illusionniste par S.T Blake et foncez vers ce monde fantastico-horrifique.

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Interview de Maryline Gavériaux-Georges

Bonjour à tous et toutes, chers lecteurs et lectrices,

Il y a quelques semaines, je vous parlais de Paré à déphasser ? Marilyne Gavériaux-Georges, que j’avais adoré. Aujourd’hui, je vous propose de lire l’interview que l’autrice m’a accordé. Je tiens à la remercier pour le temps et la gentillesse dont elle a fait part.

Bonne lecture

Pouvez- vous nous parler de vous et de votre parcours (études, métier, …) ?

Après le bac, j’ai fait 2 ans de prépa pour devenir ingénieure mais finalement, j’ai choisi de devenir prof (de maths), un métier qui a de nombreux inconvénients, mais l’avantage est de pouvoir un peu organiser son temps de travail comme on l’entend. Surtout quand on a 3 enfants… Difficile donc de se partager entre sa vie de famille, le travail, et l’écriture. Je regrette souvent de ne pas avoir des journées de 48 heures !

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et où puisez-vous votre inspiration ? Quelle est votre relation à l’écriture? 

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai eu toujours un livre (voire plusieurs!) à la main. L’envie d’écrire à mon tour date de l’adolescence. Mes premiers écrits sont partis à la poubelle, hélas! mais, il y a 5 ans, j’ai retrouvé une amie d’enfance qui venait de publier. Ce fut l’étincelle qui ranima la flamme. Son expérience m’a remise à l’écriture et mon premier roman, Alya, tome 1 d’une trilogie, est paru six mois plus tard. Un grand merci à elle, qui compte parmi mes fidèles lectrices.

Ecrire est pour moi un vrai plaisir, et aussi un échappatoire. Les idées fourmillent dans ma tête, tellement que parfois j’en oublie faute d’avoir pu les noter ! J’éprouve un grand plaisir à concevoir les univers dans lesquels évoluent mes personnages, c’est dépaysant, à mon sens.

Comment est née cette histoire ? Pouvez-vous nous la speecher ?

Paré à déphaser? est mon septième roman. Un matin, je me suis réveillée avec cette idée de voyage instantané qui nous ouvrirait les portes de tout l’univers, un progrès logique. En même temps, je suis toujours révoltée de voir ce que l’homme fait subir à sa propre planète, de là est née cette dystopie, avec le personnage du tyran, tout puissant grâce au brevet qu’il détient, et logiquement, celui de Valentin, à la tête de la rébellion. Le personnage de Kathleen est venu ensuite, il me fallait quelqu’un pour faire le lien. Cette jeune surdouée qui découvre le revers du monde dans lequel elle a grandi et qui choisit de se battre contre la tyrannie s’est ensuite imposée comme personnage principal. Elle change beaucoup et je suis fière de son évolution tout au long du livre.

Quel est le personnage auquel vous vous identifiez et pourquoi ? Quel est votre personnage préféré? 

Je laisse, parfois inconsciemment, une partie de moi dans chacun de mes personnages, mais je ne m’identifie à aucun. Ils sont parfois ce que j’aurais aimé être, parfois le contraire. Dans ce livre, Kathleen et Valentin sont bien entendu mes préférés, mais j’ai une tendresse particulière pour Igor aussi.

Quels sont vos sources d’inspiration autant au point de vue de l’histoire, que du cadre ainsi que les notions scientifiques? 

Tout m’inspire, de mes études à mes lectures, parfois anciennes, autant que les films (l’un de mes fils est fan de Star Wars). Parfois, un simple reportage au journal peut me donner une idée, mon imagination fait le reste. Il suffit souvent de bien peu de choses pour m’inspirer. (OUI une fan de Star Wars ^^)

Si vous avez consulté des ouvrages ou articles, pouvez-vous nous les communiquer ?

Non, je n’ai pas consulté d’ouvrage en particulier. Ma formation a été très scientifique et, même si elle date un peu, c’est sur elle que je me suis appuyée pour le prologue, en particulier, et la description du déphasage. Je suis sûre que je ne suis pas très éloignée de ce qui existera un jour…

Pourquoi écrire du space-opéra ? Est-ce un genre que vous aimez lire ? 

Ca m’est arrivé d’en lire car je lis un peu de tout, sauf ce qui est trop gore: la vie contient assez d’horreurs à mon goût ! J’aime que mes lectures me fassent voyager, dans tous les sens du terme, donc la SFF m’attire plus. J’ai une nette préférence pour la fantasy toutefois, c’est pourquoi mes premiers romans font partie de ce genre.

Pouvez-vous nous parler de vos projets à venir? 

Deux projets sont en cours, malheureusement un peu au point mort actuellement pour cause de changement professionnel à venir. Le premier est une fantasy épique que j’ai commencée l’année dernière mais sur laquelle je suis un peu bloquée: le début est écrit, la fin est dans ma tête, mais il me manque le milieu… Le second, tout juste entamé, sera encore une dystopie mais sans quitter la Terre cette fois ! L’idée m’en est venue pendant le premier confinement, même si ça ne parle pas du tout de pandémie.

Avez-vous un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

Croyez en vos rêves, n’abandonnez jamais. N’ont réussi que ceux qui ont eu l’audace d’oser, et le courage de persévérer 😉

Merci pour ce moment, pour ce partage. Venez découvrir le travail de cette auteure.

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Interview de Iléana Métivier (saga Terre noyée)

Bonjour à tous et toutes,

Aujourd’hui, je suis coincée chez moi, dans mon canapé (malade) et je reçois un mail où on accepte une collaboration, à savoir Iléana Métivier qui a accepté de répondre à mes questions suite à la chronique du tome 1 de son roman Terre noyée, l’Elite paru le 22 octobre 2020.

Pouvez- vous nous parler de vous et de votre parcours (études, métier, …) ?

J’aime bien penser que l’on a plusieurs vies dans notre vie.

De mon côté, après avoir alterné pendant des années entre voyages et travail dans le secteur paramédical (j’ai un diplôme d’infirmière), je suis devenue maman. Les deux fils rouges, constantes de ces bientôt trente ans passés sur Terre, sont la lecture et l’écriture. Peu importe où je me trouve sur le globe et ce que je fais, j’ai forcément un bouquin et un papier et un stylo dans mon sac !

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et où puisez-vous votre inspiration ? Quelle est votre relation à l’écriture? 

C’est lire qui m’a donné envie d’écrire. Enfant, je construisais moi-même mes romans en pliant des feuilles et en les agrafant. Je vous laisse imaginer les illustrations et les histoires d’une fillette de huit ans ! ^^

L’écriture a toujours fait partie de ma vie, mais sous différentes formes (nouvelles, poèmes, rap, romans, lettres… je crois que j’ai fait le tour !) Mon adolescence a été difficile et l’écriture m’a soutenue, m’a portée jusqu’à ce que les nuages au-dessus de ma tête s’étiolent. Aujourd’hui, j’ai appris à choyer ma créativité et elle me le rend bien. Si je n’écris pas pendant quelques semaines, mes doigts me démangent et mes personnages prennent de plus en plus de place dans mon quotidien !

Comment est née cette histoire ? Pouvez-vous nous la speecher ?

Ouch ! Je ne suis pas forte en speetch (ni en pitch, d’ailleurs), mais je vais essayer.

« Annaëlle vit à Capitalia, sommet du mont Blanc devenu île après les Grandes Catastrophes. Intelligente et indépendante, la jeune fille accepte de rejoindre l’École de l’Élite, où sont formés les futurs dirigeants. Mais d’intrigues en secrets, Anna en découvre un peu trop sur ces êtres pas comme les autres… »

J’ai toujours rêvé d’écrire un roman fantastique, mais je ne m’en sentais pas capable. Et puis je ne voulais pas que mes créatures fantastiques soient complètement identiques à celles que l’on trouve habituellement dans ce type de fictions. Bref, mon idée restait trop vague pour que je saute le pas.

Il y a quelques années, lorsque j’ai découvert la dystopie, ça a fait « pop » ! Ces deux genres littéraires se sont entremêlés d’eux-mêmes pour former la trame de « Terre noyée ». J’y travaille depuis 2015, c’est vous dire !

Quel est le personnage auquel vous vous identifiez et pourquoi ? Quel est votre personnage préféré? (J’aime beaucoup Zéa et  Adrian)

Je crois qu’il y a un peu de moi dans tous mes personnages, du coup je peux m’identifier à chacun d’entre eux, ou du moins à une part d’eux.

Comme vous, j’aime beaucoup Zéa. J’aime son rapport à la nature et sa joie de vivre. Elle est une super amie, du genre que l’on aimerait avoir dans notre vie ! Elle a ses zones d’ombre, bien sûr, mais ce sont elles, justement, qui mettent en valeur sa lumière.

Concernant Adrian… OK. J’avoue tout ! Je craque sur lui ! xD Ce que j’aime le plus dans ce protagoniste assez sombre ? Son évolution. Ce jeune homme détient une réelle force en lui pour avancer malgré les épreuves et c’est ce courage que j’aime par-dessus tout !

Anna, bien sûr, en tant que personnage principal, est une chouette fille. Pour tout vous dire, j’apprécie surtout sa transformation dans le tome 2, qui s’accentuera encore davantage dans le tome 3.

En fin de compte, je me rends compte que l’important pour moi est que mes personnages grandissent, apprennent de leurs erreurs et de leurs expériences. Qu’en dites-vous ? Et pour vous, pourquoi Zéa et Adrian ?

–> Ma petite réponse : J’aime bien Anna car c’est par elle qu’on découvre l’univers et donc il est plus facile de s’identifier à elle. Mais je ne sens plus proche de Zéa, Elle est proche de la nature. Pendant ma lecture, elle m’a fait penser à une amie. et Adrian, bon et bien, petit crush. 😉

Pourquoi écrire de la dystopie ? Est-ce un genre que vous aimez lire ? 

Oh oui ! Je suis une grande fan de dystopie, que j’ai découvert réellement avec « Hunger Games », de Suzanne Collins. Cela dit, je me souviens encore de mon tout premier récit dans ce genre-là : « GeMs » de Corinne Guitteaud et Isabelle Wenta. Écrire sur un futur qui se déroule sur Terre m’a fascinée. Pour moi, c’est cette projection sur notre planète qui booste ma créativité !

Pouvez-vous nous parler de vos projets à venir? 

Avec plaisir !

Sachez déjà que « Les Veilleurs », le tome 2 de « Terre noyée », est écrit. Je vais bientôt entamer la grosse phase de réécriture/corrections. J’envisage une sortie courant 2e trimestre 2021.

Viendra ensuite (forcément), l’écriture du tome 3. Mes phalanges me démangent de plus en plus et les personnages commencent sérieusement à s’impatienter ! Le plan est entièrement construit, j’aimerais beaucoup commencer le premier jet d’ici décembre 2020… (Mais je crois que je rêve un peu.)

En parallèle, j’ai aussi un projet de romance historique. Comme l’histoire se déroule dans les années 1890/1910, à l’époque des Suffragettes, j’ai beaucoup de recherches à effectuer. J’adore ça, mais c’est un travail pharamineux. J’y planche depuis des années et, petit à petit, j’y arrive ! Mais ce roman-ci ne devrait pas voir le jour avant 2022, voire 2023 !

Avez-vous un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

J’aimerais vous remercier, lecteurs, lectrices, mais aussi blogueurs et blogueuses. Vos retours, vos commentaires, cette interview… tout cela m’encourage à continuer de publier, à continuer de partager mes récits avec vous. Merci !

Je remercie Iléana Métivier pour sa confiance et le temps qu’elle m’accordé. Retrouvez son roman sur son site http://ileana-metivier-auteur.com/ Bonne lecture !

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Interview Elynn Vdb

Bonjour à tous et toutes,

Aujourd’hui, je vous parle d’une auteure belge Elynn Vdb que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’une dédicace au Le cérébro à Tournai. Elle a eu la gentillesse de m’accorder une interview suite à la lecture de son premier roman par chez les éditions Heartless, Chasseuse de l’ombre, tome 1 Vox Angeli.

Peux-tu nous parler de toi et de ton parcours (études, métier, …) ?

Bien sûr ! Je suis une auteure belge, j’ai 17 ans. Mes passions sont l’écriture et la lecture (sans surprise), l’Histoire et l’équitation. Si je n’écris pas ou si je ne suis pas à cheval, vous me trouverez certainement dans les champs avec mon chien, Tokyo. J’ai également deux chats, Chips et Blaise. Mes animaux occupent une grande partie de mon temps libre. Je suis en 6eme secondaire (terminale) en latin-littéraire-langues. L’année prochaine, j’irais à l’université de Namur en lettres anciennes. Je veux devenir prof de latin 

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire et où puises-tu ton inspiration ? Quelle est ta relation à l’écriture?

Je pense que, comme les gens qui commencent un instrument de musique, l’écriture est d’abord arrivée comme un hobby. J’écrivais des brides d’histoire dans des carnets, puis sur Instagram, pour terminer sur Wattpad. J’ai adoré partager mon histoire sur cette platform, pouvoir recevoir les avis des lecteurs. Ça m’a vraiment aidé à améliorer mon style d’écriture et mon histoire. C’est d’ailleurs grâce aux encouragements des Wattpadiens que j’ai osé envoyer mon roman à une maison d’édition.

Ecrire est un grand soulagement pour mon petit cerveau en surproduction. Je peux laisser s’exprimer mes idées, mes valeurs, mes combats à travers les mots. 

Comment est née cette histoire ? Peux-tu nous la speecher ?

Lorsque j’avais huit neuf ans, j’ai fait un rêve qui m’a inspiré les bases de l’histoire. A partir de cette nuit, j’ai commencé à développer « chasseuse de l’ombre » autours de ce songe. 

Pour le teasing, je vous laissé lire le résumé, j’ai toujours peur de trop en dire ! 

« Je revoyais son visage, bercé d’un anneau de lumière dorée. Ses bras qui m’enserraient, tout comme les miens qui refusaient de le lâcher. Nos lèvres jointes. Nos corps l’un contre l’autre. Ce bonheur mêlé de tristesse, ces regrets, tous ces sentiments mélangés. Et toujours ce même désir brûlant, étouffant, de le retrouver.
Vous savez ce qu’il y a de pire qu’un paquet d’Oreo écrasés ? Découvrir que vous ignorez tout de vos origines. Que des créatures surnaturelles en ont après vous et ceux que vous aimez. Que le secret qui vous entoure est encore plus opaque que les dossiers les plus confidentiels de la NASA.
Certains savent qui je suis, qui j’étais, et pourtant ils me mentent tous. Chacun selon ses motivations. Que ce soit mon meilleur ami ou ce dirigeant froid et taciturne. Ou encore ce vampire ultra-puissant aussi assoiffé de mon sang que je peux l’être d’une canette de Fanta. Sans parler de ce garçon aux yeux vert émeraude qui me donne autant envie de l’embrasser que de le frapper et qui, pour une raison obscure, semble m’aimer depuis la naissance même des étoiles.
Je m’appelle Elynn Calandero et je suis officiellement portée disparue. Ha ! S’ils savaient… »

Quel est le personnage auquel tu t’identifies et pourquoi ? Quel est ton personnage préféré? Peux-tu expliquer ta relation avec le personnage principal ?

Je m’identifie évidement plus au personnage principal, Elynn. Lorsque j’ai commencé à écrire « chasseuse de l’ombre », je n’avais aucune intention de faire publier la saga, j’avais donc donné mon nom à l’héroïne. Par après, je n’ai pas voulu le changer. 

Je n’ai pas vraiment de personnage préféré. Tous les personnages ont leur propre histoire, leur propre caractère, leurs particularités. Ils sont tous fantastique à leur façon.

J’ai trouvé quelques points de similitudes avec la saga The Mortal Instruments. Est-ce une saga qui t’a inspiré? 

Oui, TMI fait partie des séries qui m’ont inspiré, je ne m’en cache pas ! 

Peux-tu nous parler de tes projets à venir? 

Après la saga « chasseuse de l’ombre », qui comptera 4 tomes d’ailleurs, il y aura une trilogie hors-série sur l’histoire d’un personnage de la saga après l’histoire principale. J’ai de quoi m’occuper pendant encore au moins deux ans ! Ensuite, je pense écrire une histoire basée sur la mythologie égyptienne dont le personnage principal sera…Cléo !

J’ai déjà un petit extrait : « Attendez une seconde. Je suis donc la réincarnation d’Isis et de Cléopâtre ? Et dans mes deux vies précédentes, j’ai épousé mes frères ? Ça ne me fait pas un arbre généalogique un peu trop compliqué, là ? »

As-tu un petit mot pour conclure cette interview à nos lecteurs ? 

Merci à vous d’avoir pris le temps de lire cette interview ! N’hésitez pas si vous avez d’autres questions 😊. 

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Interview de Chloe Boffy

Bonjour à tous et toutes,

Aujourd’hui, suite à ma chronique de Tombe la Neige de Chloé Boffy, je vous propose une interview de l’auteure. Merci à elle pour le temps et la confiance qu’elle m’a accordé. J’avais aussi en début d’année chroniqué un autre de ses roman : « 1001 heures » de Chloé Boffy

Pouvez-vous nous parler de vous et de votre parcours (études, métier, …) ?

J’ai fait des études d’anglais (ce qui est pratique pour lire en VO des romans qui ne sont pas encore traduits chez nous).
J’ai ensuite travaillé longtemps dans l’enseignement comme assistante d’éducation, suivi que quelques CDD en bibliothèque universitaire. J’ai également été directrice de collection pendant trois ans pour les éditions Lune Ecarlate.
Aujourd’hui je me consacre à ma carrière d’autrice, en auto-édition, ce qui m’amène à jongler entre plusieurs casquette: autrice, community manager, correctrice, comptable, graphiste, publicitaire… Ce n’est pas toujours facile mais c’est passionnant.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et où puisez-vous votre inspiration ?

J’écris depuis que j’ai 6 ou 7 ans, donc j’avoue que je ne me souviens plus vraiment d’où m’est venue cette envie. C’est quelque chose qui m’est venu naturellement, je dirais, tout comme le goût de la lecture.
Je trouve l’inspiration un peu partout, dans mon quotidien, dans les livres que je lis, dans les films et séries, parfois dans mes rêves aussi.

Comment est née cette histoire ? Pouvez-vous nous la speecher ?

J’ai toujours été fascinée par les histoires de jumelles, c’est pourquoi j’ai eu envie de remplacer la rivalité belle-mère/belle-fille par une rivalité entre sœurs (peut-être aussi parce que ma relation avec ma propre sœur a été plutôt chaotique pendant l’adolescence ^^ ).
Nous avons donc d’un côté Neige, froide, ambitieuse et control freak, qui a longtemps été la star du spectacle avec son petit ami Cacciatore, et de l’autre Blanche, gaie, généreuse mais aussi naïve et timorée. Cacciatore va petit à petit se lasser du mauvais caractère de Neige et lui préférer sa sœur, dont il va faire sa nouvelle muse. Cela va faire naître une jalousie grandissante chez Neige.
Pour ce roman je me suis inspirée à la fois du film « Le Prestige » de Christopher Nolan et du roman « Qu’est-il arrivé à Baby Jane » d’Henry Farrell.

Quel est le personnage auquel vous vous identifiez et pourquoi ? Quel est votre personnage préféré?

Je pense que Blanche est le personnage qui me ressemble le plus, mais j’ai un petit faible pour Neige, c’est pourquoi j’ai choisi de la mettre, elle, en avant dans mon histoire.
C’est une jeune femme qui a eu la chance de vivre son rêve et à qui l’on a tout pris. Même si elle semble insensible, elle est profondément blessée et malheureuse. Même si c’est la « méchante » de l’histoire, on ne peut pas s’empêcher de s’attacher à elle.

Pourquoi avoir choisi d’écrire de la réécriture de conte ? Sont-ils importants pour vous ? Votre préféré ?

Les contes sont une source d’inspiration intarissable! Il y a tellement d’interprétations possibles selon qui l’on est, la période de la vie à laquelle on se trouve. Ils ont toujours quelque chose à nous apprendre.
Parmi mes préférés il y a Peau d’Âne et Cendrillon. Et pour les films Disney, je me suis longtemps identifiée à Ariel, puis Belle. Aujourd’hui c’est plutôt Raiponce.

Pouvez-vous nous parler de vos projets à venir?

Ouh là là, j’en ai plein! Plusieurs romances dans différents genres: historique, LGBT, geek romance… La suite de la série Grim Tales (petite exclu, le prochain s’intitulera « Siren’s Song » et s’inspirera de La petite sirène ).
J’envisage également d’écrire des romans dans un tout autre registre (fantastique, horreur) sous un pseudonyme, mais pour ça je ferai une annonce officielle en fin d’année.

Avez-vous un petit mot pour conclure cette interview à vos lecteurs ?

Merci à vous d’aimer mes romans et d’en parler autour de vous, ça me touche beaucoup. J’ai toujours à cœur de vous faire passer un bon moment (j’ai réécrit certains de mes romans trois ou quatre fois avant d’en être vraiment satisfaite) et de vous transmettre des émotions à travers mes histoires.

Merci beaucoup pour votre temps. N’hésitez pas à passer sur son site : www.chloeboffy.com

Bonne lecture

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Interview Sévérine R – auteure de la saga « Les cœurs pourpres »

Bonjour à tous et toutes,

Récemment je vous ai parlé de mon dernier coup de coeur chez les éditions Heartless, Mordue. L’auteure a eu la gentillesse de prendre du temps pur répondre à mes questions.

Bonjour, merci beaucoup d’avoir accepté de m’accorder du temps pour répondre à quelques questions

Merci à vous pour cette interview.

Pouvez-vous nous parler de vous et de votre parcours (études, métier, …) ?

J’ai 38 ans et je suis maman de deux garçons. En parallèle de l’écriture, je travaille en tant que diététicienne en libéral.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et où puisez-vous votre inspiration ?

Quand j’étais petite, je racontais souvent des histoires à ma sœur jumelle. Je me rendais compte que j’avais une imagination débordante, mais je ne savais pas comment l’exprimer.

Puis, un jour, je me suis lancée. J’ai pris un crayon et un cahier et j’ai raconté la rencontre de mes parents. C’était un texte court et maladroit, mais j’ai pris du plaisir à l’écrire. Au début, j’écrivais pour moi parce que cela me permettait de déconnecter. Encore maintenant, dès que je finis mes séances d’écriture, je me sens apaisée. Une fois que le manuscrit du tome 1 des cœurs pourpres fut achevé, j’ai franchi le pas pour l’éditer afin de partager le plaisir que j’ai eu à l’écrire.

Je n’ai pas vraiment de sources d’inspirations, mais je reste influencée par mes coups de cœur littéraires ou filmographiques.

Comment est née cette histoire ? Pouvez-vous nous la speecher ?

J’ai rêvé des premiers chapitres. J’aime beaucoup quand je pense à une histoire la nuit, le matin je me sens très motivée pour écrire la suite.

Le récit des cœurs pourpres se passe dans un monde où les humains connaissent l’existence des vampires. Certains humains donnent volontairement leur sang afin d’assouvir la soif des vampires, ce sont « les mordus ». Angie est une jeune fille qui va devenir malgré elle l’un d’entre eux. Elle va être marquée par Laurent, un vampire énigmatique et autoritaire. Sa vie bascule, car elle doit se plier aux règles qu’engendre sa nouvelle condition. Elle va découvrir un monde bien différent du sien où les secrets les plus sombres se révèlent.

Quel est le personnage auquel vous vous identifiez et pourquoi ? Quel est votre personnage préféré? (J’avoue j’adore Laurent malgré tout, pourquoi je ne sais pas hahaha)

Je façonne mes personnages de manière à ce qu’ils aient chacun un caractère spécifique. Forcément, je me sens plus proche de mon héroïne, mais je ne m’identifie pas à elle. Pour moi, être auteur, c’est pouvoir écrire une histoire tout en étant détaché des actions bonnes ou mauvaises des personnages qu’il a créés. Le caractère versatile d’Angie a surpris plus d’un lecteur, mais il était nécessaire pour le déroulement de l’histoire.

J’apprécie Laurent et j’avoue avoir un faible pour lui. Malgré tout, Alban reste un personnage très charismatique que j’aime beaucoup.

Pourquoi avoir choisi d’écrire de la Bit-lit? Est-ce un genre que vous aimez lire ?

Oui, c’est un genre que j’aime lire. J’adore l’urban fantasy où des êtres surnaturels côtoient les humains. Quand on lit de la bit-lit, on entre dans un monde imaginaire et parfois ça fait du bien de s’évader.

J’aime beaucoup les vampires. Ils sont énigmatiques. Ils sont à la fois dominants par le fait qu’ils mordent les humains, mais aussi dépendant de leur sang. Cela engendre une relation sombre et étonnante entre eux, intéressante à travailler.

Vous abordez les sujets de harcèlement scolaire, de mal-être ? Ce sont des sujets qui vous touchent ? 

Oui beaucoup ! C’est un sujet d’actualité récurrent. Maintenant que je suis maman, cela me touche d’autant plus. C’est un fléau qui dure depuis trop longtemps. Les réseaux sociaux ont accentué ce phénomène et c’est important de continuer à se battre pour que les enfants comprennent dès leur plus jeune âge combien il est important de respecter les autres. Ainsi, on peut espérer qu’ils deviennent des adultes un peu plus bienveillants que les générations précédentes.

Pouvez-vous nous parler de vos projets à venir?

 En ce moment, je suis sur un projet d’écriture complètement différent de la bit-lit. J’ai aussi dans l’idée d’écrire un spin-off des cœurs pourpres qui portera sur Rose et Cristian, deux personnages secondaires du troisième tome.

J’ai hâte de découvrir la suite de saga dont je suis déjà fan.

Bonne lecture à tous !