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Ces petits riens qui font une vie par Pierre Antilogus et Jean-Louis Festjens

Bonjour à tous et toutes,

Aujourd’hui, je vous parle du dernier service presse que j’ai reçu grâce à la masse critique Babelio: « Ces petits riens qui font une vie » par Pierre Antilogus (auteur et éditeur) et Jean-Louis Festjens (journaliste et scénariste). Ce roman est le premier qu’ils écrivent en commun. Il est paru le 01 octobre 2020 au édition Fleuve éditions. Petite particularité : c’est le premier roman que je reçois qui est une « épreuves non corrigées ».

Quatrième de couverture

Quand son fils lui a annoncé qu’il allait être grand-père, Jean-Paul a accusé le coup. Il n’était pas prêt, lui le cadre-sup hyperactif, à se retrouver relégué parmi les  » papys  » qu’on pousse à la retraite. Pas vraiment prêt non plus à affronter la tonne de non-dits qui depuis des mois l’ont éloigné de sa femme Louise. Surtout, il n’était pas prêt à faire la connaissance de  » l’autre  » grand-père, François, éditeur agité et brouillon, toujours entre deux projets géniaux, maladroit comme c’est pas permis, avec une fâcheuse tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas… Les deux nouveaux grands-pères n’ont aucun point commun, si ce n’est ce petit-fils qui vient de naître. Et pourtant leur rencontre, tout comme l’irruption dans leur existence de ce bébé adorable, mais exigeant, vont leur faire peu à peu redécouvrir, au fil d’un récit sensible et hilarant, ces  » petits riens  » qui changent tout.

Mon avis

Avant toute chose, je tiens à remercier l’équipe de Babelio de m’avoir sélectionné pour cette masse critique. Commençons par le début, j’ai aimé ce roman. Il est parfait pour un moment cocconing au coin du feu pendant l’automne.

Tout d’abord, ce roman a deux narrateur, Louise la femme de Jean-Paul (le papi qu’on suit) et un narrateur extérieur. C’est agréable de rentrer dans le roman avec un personnage qui vit l’histoire. Je ne sais pas comment les auteurs se sont répartis l’écriture mais on ne se pas de différence. Le lecture est fluide, le style est simple mais pas simpliste.

Il y a dans le roman assez bien de références culturelles récentes ou plus anciennes, musicales et historiques qui sont très souvent drôles et qui apportent parfois une réflexion sur les actions des personnages.

J’ai trouvé les personnages attachants. Ils sont parfaitement identifiables et identifiés. C’est pourquoi, je pense que c’est un roman intergénérationnel. Chacun pourra s’y retrouver ou penser à quelqu’un en lisant certaines actions de Jean-Paul, les inquiétudes de Bastien et Anna (les jeunes parents), l’ami « empoté François, …. Leurs défauts, leurs peurs, leurs projets les rendent irrémédiablement humains.

C’est un roman qui traite des relations, dans un couple, dans la famille, au travail.; notre relation aux autres et à nous-même. Ce roman fourmille de questions auxquelles se rattacher pour formuler une réflexion sur ces choix de vie.

Ce roman à quatre mains, une tasse de chocolat chaud, au coin du feu en automne: agréable et réconfortant!