Publié dans Mes avis, Mes livres, One-shot

Mon entrée dans le monde de la littérature

Bonjour à tous et tous,

Aujourd’hui, je vais vous parler du moment et de l’ouvrage qui m’a fait entrer dans le monde des livres. Je devais avoir entre 14 et 15 ans quand notre professeur de français décide de nous conduire à la bibliothèque de l’école (nouvellement inaugurée). La bibliothécaire présente nous explique le fonctionnement du lieu, les heures d’ouverture, nous demande ce à quoi on s’intéresse pour compléter son rayonnage de documentaires.

Ensuite, vient le tour de ma prof. Elle nous demande de choisir un ouvrage parmi les sélections faites par les différents prix. Il y avait de tout; du ado-lisant en passant par le prix des lycéens, ou encore Farniente ou Versele. Un travail sera a réalisé donc tout le monde se rue vers les bouquins qui semble les plus petits et les plus facile à lire. On nous rappelle qu’un ouvrage ne peut être choisi que par deux élèves.

Je me dirige vers un ouvrage dont le dos est orange. Il semble un petit peu plus épais que les autres mais aussi légèrement plus petit. Je le prend. Sur sa couverture, une cabane en bois et ce qui ressemble à un désert autour de cette dernière. Je ne cherche pas à avoir plus d’information, ce sera celui-là. Je vais donc vous parler aussi de mon coup de cœur littéraire, l’ouvrage qui m’a fait entrer dans le monde de la littérature à savoir « Lettre à mon ravisseur » de Lucy Christopher.

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Mais avant tout, qui est Lucy Christopher? 

Elle est née au Pays de Galles mais grandi en Australie (où se passe l’action, dans le désert du Bush) à Melbourne à partir de 9 ans jusqu’à son baccalauréat à l’Université de Melbourne.

Quatrième de couverture

Gemma, seize ans, se fait enlever à l’aéroport de Bangkok où elle est en transit pour le Vietnam avec ses parents. Ty, un homme séduisant de vingt-quatre ans, lui offre un café et Gemma se retrouve dans un état comateux. Quelques jours plus tard, elle se réveille dans une maison en bois, au milieu d’un désert de sable rouge, seule au milieu de nulle part. Ni route, ni habitation, ni rien à l’horizon.

Ça s’est passé comme ça. J’ai été volée dans un aéroport. Enlevée à tout ce que je connaissais, tout ce qui était ma vie. Parachutée dans le sable et la chaleur. Tu me voulais pour longtemps. Et tu voulais que je t’aime. Ceci est mon histoire. Une histoire de survie. Une lettre de nulle part. Un thriller psychologique qu’on ne peut ni arrêter, ni oublier. 

Mon avis

C’est une histoire d’enlèvement. On passe tout notre temps dans la tête de Gemma. Ty n’est pas présenté comme dangereux. On s’est qu’il l’est, il a enlevé Gemma. Gemma élabore tous un tas de plans pour s’évader. Le suspens est toujours présent. Il nous tient en haleine.

Le roman tire parfois un peu en longueur car rien n’arrive vraiment (pas de grande fuite), tout ce qu’on veut savoir c’est si elle va s’évader. Un passage m’a arraché le cœur a l’époque.

-Au revoir, Gem, tu as murmuré. Tu vas t’en sortir.

Tu as effleuré la bague à mon doigt et commencé à t’éloigner.

Non. J’ai secoué la tête. Non.

Je me suis accrochée à toi…

Vous aurez compris que ce livre traite d’un sujet difficile : le syndrome de Stockholm. Cette histoire m’a porté. Cette histoire reste une de celle qui m’a le plus marqué au cours de mon parcours littéraire.

Je vous souhaite une bonne lecture.

Musique écoutée pendant la rédaction de cette chronique : Ava Max – Sweet but Psycho